Ingestion précoce ou retardée de liquides et d’aliments après césarienne

Aspects pratiques de la BSG par Liabsuetrakul T

NIVEAU PREMIER CONTACT (SOINS PRIMAIRES)

Dans la mesure où l'on ne pratique pas de césarienne à ce niveau de soins, l'intervention dont il est question ici n'est pas applicable à ce niveau.

NIVEAU HÔPITAL CENTRAL (SOINS SECONDAIRES)

Aucune preuve solide ne permet de recommander ni un début « précoce » ni un début « retardé » de l'ingestion de liquides et/ou d'aliments. Jusqu’à ce que de plus amples recherches apportent des preuves plus claires en faveur de l’une de ces approches, il convient de continuer d’appliquer les politiques actuelles. En cas de changement de politique (dans un sens ou dans l'autre), les patientes devraient bénéficier d'une surveillance attentive afin de garantir l'identification opportune de tout effet indésirable inattendu.

À DOMICILE OU EN COMMUNAUTÉ

Non applicable.

Source de soutien : Faculté de Médecine de l'Université Prince of Songkla, Hat Yai, Songkla, Thaïlande.


Ce document doit être cité comme suit : Liabsuetrakul T. Ingestion précoce ou retardée de liquides et d’aliments après césarienne : Aspects pratiques de la BSG (dernière mise à jour : 5 novembre 2004). Bibliothèque de Santé Génésique de l'OMS; Genève : Organisation mondiale de la Santé.

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