Dispositifs intra-utérins au cuivre pour la contraception
Aspects pratiques de la BSG par Ozalp SS
NIVEAU PREMIER CONTACT (SOINS PRIMAIRES)
Toute personne formée aux procédures médicales et aux conseils spécifiques concernant le dépistage, la pose, le suivi et l'extraction de DIU, dont les médecins, les infirmières et les sages-femmes, peuvent poser un DIU au niveau des soins primaires, selon les réglementations locales. Les DIU peuvent être utilisés par toute femme en âge de procréer à condition qu'elle ne soit pas enceinte et qu'elle remplisse tous les critères d'admissibilité médicale (1).
NIVEAU HÔPITAL CENTRAL (SOINS SECONDAIRES)
A ce niveau de soin, la pose de DIU doit être proposée, en parallèle avec une assistance socio-psychologique Le niveau de soins secondaires devra être préparé à administrer sans attendre des soins à toute femme à qui l'on a posé un DIU et qui présente des signes ou des symptômes suggérant des complications qui sont plus difficiles à prendre en charge sur des sites de soins primaires, comme une grossesse extra-utérine. Les professionnels de santé à ce niveau de soins devront également s'impliquer dans la formation des professionnels de santé des zones périphériques.
À DOMICILE OU EN COMMUNAUTÉ
Il est nécessaire que les gens connaissent cette méthode ainsi que d'autres méthodes contraceptives. Des campagnes de sensibilisation publiques dans ce but devraient être entreprises au niveau communautaire.
Dans la mesure où les idées préconçues associées à l’utilisation des DIU dissuadent les femmes d’utiliser cette méthode, il convient de leur apporter des informations claires et pertinentes concernant l’efficacité et l’utilisation des DIU comme contraception possible à long terme, mais réversible.
Références
- Medical eligibility criteria for contraceptive use. Troisième édition. Geneva, World Health Organization;2004.
Ce document doit être cité comme suit : Ozalp SS. Dispositifs intra-utérins au cuivre pour la contraception : Aspects pratiques de la BSG (dernière mise à jour : 15 décembre 2006). Bibliothèque de Santé Génésique de l'OMS; Genève : Organisation mondiale de la Santé.