En général, on sélectionnera les produits pharmaceutiques à échantillonner en appliquant les critères suivants:
- Etre sur la liste nationale des médicaments essentiels
- Faire partie des produits les plus utilisés
- Avoir de l’importance sur le plan thérapeutique
- Faire partie des produits les plus susceptibles d’être contrefaits
- Inclure des spécialités à usage pédiatrique.
Les points de vente et les médicaments eux-même doivent être sélectionnés au hasard et, si possible, être représentatifs du marché. Les établissements à contrôler comprennent: les pharmacies communautaires et hospitalières, les pharmacies tenues par les missions et les autres organisations non gouvernementales, ainsi que celles du secteur privé.
On décidera du nombre de comprimés ou de gélules par échantillon en fonction des tests de laboratoire à effectuer. Dans le cas de comprimés ou de gélules conditionnés en bandes alvéolées ou en plaquettes thermoformées, le nombre total recueilli doit être divisé en trois parties égales qui seront chacune scellées. L’une sera envoyée au laboratoire pour les essais, la deuxième au fabricant pour enquête et la troisième sera gardée comme témoin. Dans le cas de comprimés ou de gélules conditionnés en flacons ou récipients de cette nature, on prélèvera au moins deux récipients originaux. Pour les sirops et les poudres pour injection, il faudra prélever trois échantillons. Ceux qui devront être envoyés au fabricant par l’intermédiaire de l’ARP doivent rester intacts dans leur emballage d’origine.
De préférence, le laboratoire chargé des essais doit être un centre collaborateur de l’OMS.