Chaque pays doit élaborer un plan d’action complet pour lutter contre les médicaments contrefaits. Celui-ci doit être pragmatique et avoir des objectifs réalistes susceptibles d’être atteints avec les ressources humaines et financières disponibles. Il doit impliquer tous ceux qui sont concernés: le gouvernement et ses services, l’industrie pharmaceutique, les importateurs et les distributeurs de médicaments, les professionnels de la santé et leurs associations, les consommateurs ainsi que les organisations internationales, régionales et non gouvernementales pouvant fournir un appui. L’encadré 2 énumère les éléments que le plan doit comporter.
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Encadré 2: Plan de lutte contre les médicaments contrefaits
- Evaluation de la nature et de l’ampleur du problème (voir section 7).
- Mesures pour améliorer l’efficacité des ARP nationales, comprenant le développement de ressources humaines suffisantes pour permettre d’assumer les responsabilités.
- Examen de la législation sur le contrôle pharmaceutique: est-elle suffisante pour empêcher l’apparition de médicaments contrefaits dans les circuits de distribution nationaux? Dans l’affirmative, on recherchera d’autres causes à la présence de médicaments contrefaits. Dans la négative, la législation devra être revue pour intégrer des dispositions facilitant la détection des médicaments contrefaits et la solution du problème.
- Procédures pour promulguer en temps utile une législation appropriée prévoyant de lourdes sanctions pénales et affectation de ressources suffisantes pour la mettre en œuvre. Mesures garantissant une application suffisante de la législation pharmaceutique, avec des procédures rapides pour tous les délits en relation avec la contrefaçon de médicaments et des sentences suffisamment lourdes pour les condamnés.
- Mesures pour stimuler la coopération et les collaborations aux niveaux national, sous-régional, régional et international.
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