DAVID FINER*
* David Finer est rédacteur médical.
LE rôle et les responsabilités particulières des journalistes médicaux ont été passés au crible lors de la Conférence intitulée Médicaments- Populations-Médias, qui s’est tenue à Stockholm le 16 octobre 2001. Organisée par la Swedish Medicines Agency et par le ministre de la Santé, Lars Engqvist qui a prononcé le discours d’ouverture, 150 personnes ont assisté à des exposés et à des débats sur quelques-uns des points litigieux concernant les rapports des médias sur les médicaments.
Le principal orateur était David Gilbert, responsable de la Commision de participation des patients et du public à l’amélioration de la santé (Patient and Public Involvement Commission for Health Improvement) au Royaume Uni. Il a démontré que les médias ne défendent pas l’intérêt du consommateur, négligeant certains aspects vitaux de la santé comme la médecine préventive et les soins palliatifs. Dans leurs messages, les médias se polarisent trop souvent sur le positif (espoir) ou sur le négatif (crainte). Et, déclare-t-il, plus le pouvoir des médias et de l’industrie pharmaceutique augmente, plus le journaliste subit des pressions commerciales.
Parlant de la recherche, David Gilbert a démontré qu’une fois encore, l’influence du consommateur est quasi inexistante, à l’exception toutefois de la recherche sur la maladie d’Alzheimer. Il a expliqué que le scepticisme scientifique des débuts a fait place à un engouement pour la prise en compte, dans la recherche, de la «réalité» du patient, ce qui permet d’aborder la recherche sous des angles nouveaux et de préserver ainsi sa raison d’être. Il a demandé instamment que cette expérience serve d’exemple dans des initiatives similaires.
Un autre orateur a abordé la question du «journalisme médical critique», expliquant qu’il faut refuser d’être un porte-parole passif et aider plutôt les lecteurs à distinguer la fiction de la réalité en rapportant fidèlement des faits dignes d’intérêt. L’exposé du représentant du Centre collaborateur de l’OMS chargé du Programme international de pharmacovigilance, à Uppsala, Suède, avait pour thème la communication d’informations sur l’innocuité des médicaments. Il a développé la signification de la Déclaration d’Erice sur l’innocuité des médicaments (pour plus de détails, voir le numéro 25/26 du Point, page 26). Il a rappelé à son auditoire le préambule de la Déclaration selon lequel la pharmacovigilance, l’évaluation de l’innocuité des médicaments et les communications faites sur le sujet doivent être soumises à des normes scientifiques, déontologiques et professionnelles rigoureuses et doivent suivre un code moral.
Les médias ne répondent pas aux attentes des consommateurs
Reprenant un thème du discours principal, le représentant du Centre collaborateur a résumé un certain nombre d’écueils de la part des médias qui, selon lui, oublient trop souvent que le personnel de santé et les patients sont les destinataires des informations et ne prennent pas la peine d’analyser leurs besoins. Pour conclure, il a soulevé une question importante mais fréquemment négligée: comment informer la multitude d’individus analphabètes vivant dans les pays à revenu élevé et à faible revenu.
La journée a débouché sur un certain nombre de conclusions, notamment la nécessité de formuler des règles d’éthique applicables spécifiquement aux journalistes médicaux, et la nécessité pour ces derniers d’assumer les éventuelles conséquences de leurs articles. Les participants ont en outre demandé que de nouvelles formes de participation des consommateurs soient envisagées et que l’on étudie leur influence sur les médias.
Réglementation de la promotion des médicaments en Europe: à la recherche de solutions
LES inspecteurs des Ministères de la Santé chargés du contrôle des produits pharmaceutiques et les organismes de réglementation pharmaceutique de 23 pays européens ont participé en décembre 2001, à Bonn, à une réunion sur la promotion des médicaments, organisée par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe. Au cours des premières discussions, les participants ont exposé leurs principaux problèmes, notamment le manque d’informations sur les aspects pratiques des mesures de contrôle et d’exécution de la réglementation. Ils ont également fait observer que les professionnels de santé et le public sont insuffisamment informés sur les stratégies promotionnelles et leurs conséquences. Les pressions exercées par l’industrie pharmaceutique, les pressions politiques, l’absence de définitions claires dans les législations et le manque de ressources attribuées aux autorités de réglementation sont d’autres sources de préoccupation.
Au cours de la réunion, les délégués ont eu communication des résultats d’une enquête récemment achevée sur les systèmes de réglementation de la promotion pharmaceutique appliqués dans différents pays d’Europe. Les données de l’enquête, couvrant 26 pays, ont été fournies par le Bureau de contrôle des soins de santé des Pays-Bas et le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe. Cette enquête a été réalisée en réponse aux vives inquiétudes suscitées par les implications de la promotion des médicaments sur l’usage rationnel de ces médicaments.
En étudiant la législation européenne, les participants ont constaté que les définitions de la promotion et de l’information pharmaceutiques diffèrent selon les pays. Il en résulte des mécanismes d’exécution fondamentalement différents. La plupart des pays réglementent et répriment la promotion pharmaceutique de façons différentes et leurs priorités ne sont pas les mêmes. Pour nombre d’entre eux, le manque de ressources est un frein à l’exécution des lois sur la promotion et la publicité. Certains ont fait état de difficultés particulières dans leurs efforts de répression de la publicité cachée (dans les journaux télévisés et les supports publicitaires axés sur les symptômes des maladies par exemple) et l’orientation des actions sur certaines maladies considérées comme «insuffisamment traitées». Au cours d’une série d’ateliers, des discussions plus approfondies ont porté sur la promotion des médicaments sur Internet et sur le moyen de distinguer information, promotion et publicité.
Une collaboration vitale
Selon les conclusions de la réunion, il est évident que les autorités sanitaires doivent améliorer le travail en réseau, leur communication et l’échange d’informations. Les représentants ont déclaré que les Ministères de la Santé et les organismes d’assurance-maladie doivent avoir une politique dynamique sur l’usage rationnel des médicaments et sur l’information du consommateur. Les pouvoirs publics doivent en outre combler les lacunes constatées dans les législations (définition de limites, contrôle des études de phase IV et degrés de détermination). Ils doivent collaborer avec les médias, au bénéfice de la santé publique et devraient aider l’opinion publique et les professionnels de santé à prendre conscience du problème. Les participants ont également souligné qu’il est important pour les gouvernements de surveiller les relations entre les professionnels de santé et l’industrie pharmaceutique et de comprendre de quelle façon ces relations peuvent se répercuter sur l’usage rationnel des médicaments.
Si vous souhaitez des exemplaires du compte rendu de la réunion, adressez-vous au Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, 8 Scherfigsvej DK-2100 Copenhague Ø, Danemark.
Une coalition défend les droits sur les ressources génétiques
LA Chine, le Brésil, l’Inde et neuf autres des pays les plus biodiversifiés au monde ont constitué une coalition le 18 février 2002 contre ce qu’ils appellent la «biopiraterie» et revendiquent une réglementation protégeant les droits de leurs populations sur les ressources génétiques issues de leur sol. La déclaration reprend les griefs exprimés de longue date contre les activités de «prospection» par les pays riches de certaines espèces dans le but de les breveter ou de les vendre sans offrir aucune contrepartie ni concession aux populations autochtones.
Ensemble, les douze pays de la coalition, qui offrent 70 % de la biodiversité du monde, ont déclaré revendiquer des règles de commerce plus équitables sur les brevets et l’homologation de produits d’origine végétale ou animale. Face à des laboratoires qui fabriquent des médicaments à partir de dérivés de plantes poussant naturellement dans le sol ou obtiennent des brevets sur les modifications génétiques de ces espèces, il est à craindre que les autochtones qui ont fait découvrir ces plantes aux scientifiques risquent de perdre le droit de les utiliser ou de tirer profit de leur utilisation. Dans leur déclaration conjointe, les pays rappellent que «les nouvelles règles doivent rendre exigibles, entre autres, l’attestation du droit de propriété sur les matériaux biologiques et le consentement éclairé du propriétaire ainsi que des conditions mutuellement acceptables de transfert de propriété».
Source: Reproduit avec l’aimable autorisation de Associated Press.
La Russie prend des mesures pour juguler la contrefaçon
LE ministre russe de la Santé, Yuriy Shevchenko, va contrôler personnellement les efforts déployés pour juguler la contrefaçon des médicaments, dans le cadre de l’offensive menée contre ce fléau. Le Bureau du Ministère de la Santé a instamment prié son Département du contrôle des produits pharmaceutiques d’accélérer l’introduction des amendements aux lois existantes, pour renforcer les mesures de lutte contre les médicaments contrefaits. Il a par ailleurs pris d’autres initiatives:
• Organiser les nouveaux laboratoires de contrôle de la qualité en reliant les terminaux de transport par lesquels les produits pharmaceutiques sont acheminés;
• Mettre en place un nouveau service d’inspection des médicaments au sein du Ministère de la Santé pour contrôler les approvisionnements de médicaments;
• Modifier la procédure existante d’homologation des médicaments pour améliorer leur innocuité;
• Elaborer et lancer des protocoles d’essais pour dépister les médicaments contrefaits.
Le Bureau a également recommandé aux autorités sanitaires régionales d’améliorer le contrôle local de la qualité des médicaments, l’efficacité de la fabrication, des licences et de l’homologation et de coordonner leurs efforts avec ceux des autorités locales chargées de faire appliquer les lois. En outre, des numéros d’appel locaux seront mis à la disposition des patients désirant des précisions sur l’innocuité des médicaments qui leur sont prescrits ou souhaitant signaler tout médicament suspecté d’être contrefaits.
Source: Scrip, 21 novembre 2001.
L’ISDB définit les médicaments véritablement innovants
QU’EST-CE qui permet de considérer un nouveau médicament comme un véritable progrès thérapeutique? La International Society of Drug Bulletins (ISDB) s’inquiète de plus en plus de cette question, et a publié une déclaration dans laquelle elle expose son point de vue. Pour l’ISDB, le nœud du problème se situe dans les pratiques de l’industrie pharmaceutique qui brouille délibérément la distinction entre les quelques médicaments représentant un véritable progrès thérapeutique et les simples nouveautés qui n’offrent rien de plus aux patients que ce qui existe déjà.
L’ISDB est un réseau de plus de 80 revues thérapeutiques indépendantes. Plusieurs de ces revues évaluent de manière critique les données relatives à tous les médicaments nouvellement commercialisés et publient leurs conclusions sur la question de savoir si ces médicaments élargissent les moyens thérapeutiques existants. Globalement, un faible pourcentage seulement des nouveaux médicaments autorisés chaque année est considéré apporter un réel avantage aux patients. Les représentants des revues membres de l’ISDB s’intéressant particulièrement à l’évaluation des nouveaux médicaments se sont réunis avec un groupe d’experts internationaux à Paris en novembre 2001, pour préciser, dans une déclaration commune, quelles qualités doit présenter un nouveau médicament pour constituer un véritable progrès thérapeutique.

La Déclaration de l’ISDB sur le progrès thérapeutique déclare qu’une nouvelle substance, ou la nouvelle modalité d’utilisation d’une substance existante ne représente un véritable progrès technologique que lorsqu’elle offre au patient un avantage supplémentaire par comparaison avec le traitement précédent. Elle stipule qu’un progrès thérapeutique couvre trois concepts: efficacité accrue, effets indésirables réduits et commodité d’utilisation améliorée.
La Déclaration adresse un certain nombre de recommandations aux groupes concernés: les autorités sanitaires et les agences du médicament, les gouvernements et les organisations internationales et enfin les professionnels de santé et le public.
Pour toute information complémentaire, contactez le Bureau de Coordination de l’ISDB, BP 459, 75527 Paris Cedex 11, France. Téléphone: + 33 1 47 00 33 20, télécopie: + 33 1 47 00 28 64, courriel: 106041.2744@compuserve.com
Les laboratoires pharmaceutiques emploient plus de commerciaux que de chercheurs
AUX Etats-Unis, les laboratoires fabriquant des médicaments commercialisés sous un nom de marque emploient un nombre de commerciaux supérieur de 81 % au nombre des chercheurs. Et selon une étude de l’école de santé publique de l’université de Boston1 l’écart s’est encore creusé ces dernières années. Les enquêteurs ont constaté que les laboratoires pharmaceutiques employaient 48 527 personnes dans leurs services de R&D en 2000, contre 49 409 en 1995 alors que la force de vente est passée de 55 348 à 87 810 personnes sur la même période. Selon cette même étude, ces 32 000 commerciaux supplémentaires sont essentiellement des visiteurs médicaux chargés de promouvoir les médicaments auprès des médecins et des organisations oeuvrant au maintien de la santé.
En 2000, le personnel des laboratoires pharmaceutiques était réparti comme suit: 39 % affectés à la force de vente, 22 % à la R&D, 26 % dans les ateliers de production et 11 % dans les services administratifs. Les fabricants de médicaments vendus sur ordonnance sous un nom de marque déclarent se concentrer sur la mise au point de nouveaux traitements et affirment que les américains doivent continuer à payer le prix fort pour soutenir la recherche. Selon les conclusions de l’étude, leurs priorités d’embauche prouvent qu’il n’en est rien.

Laborantine dans un laboratoire pharmaceutique des Etats-Unis. Selon une étude récente, les laboratoires comptent beaucoup plus de commerciaux que de chercheurs (Photo: OMS/OPS/C. Gaggero)
Pour de plus amples informations, contactez: Boston University School of Public Health, Health Reform Programme, 715 Albany Street, Boston, MA 02118, USA.
Bibliographie
1. Sagar A, Socolar D. Drug industry marketing staff soars while research staffing stagnates. Report. Boston University School of Public Health, décembre 2001.
Delhi s’engage à poursuivre l’éducation des pharmaciens
DEPUIS sa création en 1998, la Delhi Pharmaceutical Trust s’est donné pour principal objectif de soutenir les pharmaciens communautaires et hospitaliers. Depuis trois ans, elle centre son action sur l’éducation continue des pharmaciens et particulièrement de ceux qui travaillent dans les pharmacies de détail. La Trust apporte ses conseils aux pharmaciens des communautés pour les aider à développer une image de professionnels au service de leur communauté et à se débarasser de leur éternelle étiquette de «boutiquiers».
De bonnes pratiques pharmaceutiques
Dans le cadre de sa campagne, la Pharmaceutical Trust a mis en oeuvre son 2ème Programme de développement professionnel continu destiné aux pharmaciens des communautés. Les sessions ont eu lieu les après-midi de six dimanches consécutifs entre juillet et août 2001, pour que le plus grand nombre possible de pharmaciens y participent, sans pouvoir refuser de fermer leur officine. Trente-cinq pharmaciens de Delhi s’y sont rendus. Plus de 20 exposés ont couvert un large éventail de sujets, dont le stockage des médicaments, l’information pharmaceutique, la technologie de l’information à l’intention des pharmaciens et la prévention des maladies transmissibles. La déontologie dans l’exercice de leur profession, l’usage rationnel des médicaments et le service de conseils apporté aux patients ont également été abordés. A l’occasion d’un concours, les participants ont donné leur point de vue sur ce que devrait contenir un guide des bonnes pratiques pharmaceutiques.
Avant que le programme de formation ne commence, la Trust a réalisé une enquête auprès de 100 pharmacies sur leurs systèmes de stockage des médicaments. Les résultats ont été communiqués aux participants pour leur faire comprendre que le pharmacien est responsable de tous les médicaments tant qu’ils ne sont pas sortis de son officine. La Trust prévoit de former au moins 500 pharmaciens de tous les quartiers de Delhi et de les faire participer à des travaux sur le terrain pour trouver des solutions pratiques aux problèmes qu’ils ont à résoudre dans leur vie professionnelle. Elle est convaincue que la première mesure à prendre dans ce sens est la préparation d’un guide des bonnes pratiques pharmaceutiques.
Pour de plus amples informations, contactez la Delhi Society for Promotion of Rational Use of Drugs, National Institute of Immunology, Aruna Asaf Ali Marg, New Delhi - 110 067, India. Télécopie: 911 616 2125, courriel: dsprud@satayam.net.in
Le théâtre de rue à Delhi
Dans le dernier numéro du Point nous avons expliqué comment le théâtre de rue contribuait à promouvoir l’usage rationnel des médicaments dans les communautés de Delhi. Cet article a été rédigé par le Professeur Malashri Lal, Directeur du Centre de développement et d’études pour les femmes, à l’université de Delhi.
Journée mondiale des droits des consommateurs
SELON Consumers International «pendant que les politiciens se préoccupent de l’opinion des grands groupes industriels, le point de vue de ceux qui se trouvent à l’autre bout de la chaîne, à savoir les consommateurs, n’est pas pris en considération». «Cette année, à l’occasion de la Journée mondiale des droits des consommateurs, Consumers International a pris la tête d’un groupe d’organisations du monde entier pour demander aux gouvernements de garantir le droit des peuples à participer aux prises de décisions qui auront une incidence directe sur leurs vies1.» Conformément à son engagement, Consumers International a lancé une série d’actions dans le monde entier pour commémorer la Journée mondiale des droits des consommateurs le 15 mars 2002. «D’Azerbaïjan jusqu’en Allemagne, de Thaïlande jusqu’en Ouganda, les consommateurs se mobilisent pour défendre leur droit à être entendus.» Selon l’Organisation, cette journée sera l’occasion de conférences, de manifestations de rues et de bien d’autres événements.

Malgré les progrès, il reste beaucoup à faire
A l’échelle mondiale, les représentants des consommateurs auprès du bureau international des normes applicables aux aliments viennent de prendre des mesures pour que les consommateurs aient bientôt le droit de savoir si les aliments sont, ou non, génétiquement modifiés. Toutefois, il reste encore beaucoup à faire et dans son communiqué de presse du 12 mars, Julian Edwards, Directeur général de Consumers International demande à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) de s’expliquer. Préoccupé par l’incapacité de l’OMC à reconnaître ouvertement la participation des représentants des consommateurs à ses travaux, M. Edwards a déclaré que «l’OMC constitue un forum de prises de décisions ayant un impact sur les consommateurs du monde entier. Il est inadmissible qu’il n’existe aucun processus permettant à la société civile d’y participer. Espérons que Mike Moore y remédiera avant la fin de son mandat de Directeur général, en septembre.» Fédération mondiale de plus de 250 organisations de consommateurs de 115 pays, Consumers International explique que la représentation des consommateurs conduit à l’instauration de marchés plus efficaces qui, à leur tour, servent les intérêts de la communauté économique dans son ensemble. Le support préparé en prévision de cette journée, Voices for Change (Des voix pour un changement), vise à favoriser la représentation des consommateurs en ébauchant des stratégies à l’intention de groupes de consommateurs et en analysant leur capacité actuelle à se faire entendre.
Pour de plus amples informations, contactez Consumers International, Head Office, 24 Highbury Crescent, London N5 1RX, UK. Téléphone: + 44 (0) 20 7226 6663, télécopie: +44 (0) 20 7354 0607, courriel: consint@consint.org Adresse Internet: www.consumersinternational.org
Bibliographie
1. Communiqué de presse de Consumers International, 12 mars 2002.