1. Douleur et malaise (gêne)
Cette facette étudie les sensations physiques désagréables qu'une personne ressent et la mesure dans laquelle ces sensations l'éprouvent et affectent sa vie quotidienne. Les questions portent notamment sur la maîtrise de la douleur et la facilité avec laquelle elle peut être soulagée. On suppose que plus il est facile d'apaiser la douleur, moins on la craint, et par conséquent moins la qualité de vie en est diminuée. De même, les changements d'intensité de la douleur peuvent être plus pénibles que la douleur elle-même. Même lorsqu'il n'y a pas à proprement parler de douleur, soit grâce à des médicaments, soit parce que la douleur est de par sa nature intermittente (migraine, par exemple), la peur constante de la douleur peut nuire à la qualité de vie. Il est bien connu que les gens réagissent différemment à la douleur, et que la mesure dans laquelle ils la supportent et l'acceptent influe sur les effets qu'elle a sur la qualité de vie.
Les sensations désagréables comme les courbatures, les douleurs momentanées ou chroniques et les démangeaisons font partie de la facette. On estime qu'il y a douleur si la personne concernée dit qu'elle a mal, même s'il n'y a pas de raison médicale à cette douleur.
2. Energie et fatigue
Cette facette étudie l'énergie, l'enthousiasme et l'endurance dont un être fait preuve pour accomplir les tâches de la vie quotidienne, ainsi que d'autres activités telles que les activités récréatives. La facette couvre un vaste éventail pouvant aller de la fatigue invalidante jusqu'au sentiment d'être plein de vie en passant par des niveaux suffisants d'énergie. La fatigue peut avoir différentes causes comme la maladie, la dépression ou le surmenage.
L'effet qu'a la fatigue sur les relations sociales, la dépendance toujours plus grande des autres qu'entraîne la fatigue chronique et les causes de la fatigue débordent du cadre de l'enquête bien que ces éléments soient implicites dans les questions de cette facette et des facettes qui traitent spécifiquement des activités journalières et des relations interpersonnelles.
3. Sommeil et repos
Cette facette traite de la mesure dans laquelle le sommeil et le repos, et les problèmes dans ce domaine ont une incidence sur la qualité de vie. On compte parmi les problèmes liés au sommeil avoir du mal à s'endormir, se réveiller pendant la nuit, se réveiller très tôt et ne pas pouvoir se rendormir, et ne pas avoir un sommeil réparateur.
La facette s'attache à savoir si le sommeil est interrompu ou pas, qu'il s'agisse de causes personnelles ou qui ont trait au milieu.
On ne cherche pas à savoir dans cette facette comment la personne dort, ni si elle prend des somnifères. La question de la pharmacodépendance est traitée dans une autre facette.