Il est recommandé de constituer un groupe de travail chargé d’évaluer la nécessité d’utiliser la névirapine dans les programmes de prévention de la TME et, le cas échéant, de faciliter les demandes de dons de névirapine et la coordination de ces dons. Toutes les parties susceptibles de bénéficier de ces dons doivent être représentées. Il peut s’agir non seulement d’organisations gouvernementales ou d’établissements publics, mais également d’organisations non gouvernementales ou caritatives ainsi que d’institutions universitaires. Le groupe de travail devra se pencher sur des questions telles que la politique pharmaceutique nationale, l’existence éventuelle dans le pays de brevets ou d’une homologation de la névirapine, les principes directeurs à l’intention des programmes de prévention de la TME, les circuits de distribution des médicaments, le suivi et l’évaluation des activités programmatiques et autres problèmes pratiques.