Dans le cas des femmes et des nourrissons à qui l’on donne la possibilité de bénéficier d’une prophylaxie antirétrovirale aux fins de prévention de la TME, il faut peser le risque que comporte l’exposition à un ou plusieurs médicaments par rapport à l’avantage que constitue un moindre risque de transmission d’une infection mortelle au nourrisson. Tous les essais cliniques contrôlés portant sur la prévention de la TME ont montré que ces prophylaxies antirétrovirales
étaient sans danger et bien tolérées à court terme. On procède actuellement au recueil de données sur l’innocuité à long terme et sur les modes de résistance aux antirétroviraux.