La qualité des médicaments sur le marché pharmaceutique africain - Étude analytique dans trois pays: Cameroun, Madagascar, Tchad - Série de recherche, No. 18
(1995; 76 pages) Voir le document au format PDF
Table des matières
Afficher le document1. INTRODUCTION
Fermer ce répertoire2. METHODOLOGIE ET LIMITES DE L’ETUDE
Afficher le document2.1 Sélection des pays
Afficher le document2.2 Déroulement de l’étude
Afficher le document2.3 Echantillonnage
Afficher le document2.4 Contrôle analytique des échantillons
Afficher le document2.5 Interprétation des résultats
Ouvrir ce répertoire et afficher son contenu3. RESULTATS
Afficher le document4. RESULTATS D’AUTRES ETUDES SUR LE CONTROLE DE QUALITE
Afficher le document5. DISCUSSION
Afficher le document6. CONCLUSION
Ouvrir ce répertoire et afficher son contenuANNEXES
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2.4 Contrôle analytique des échantillons

Nombre d’échantillons reçus: 519

   

CAMEROUN

303 échantillons

MADAGASCAR

150 échantillons

TCHAD

66 échantillons

* Répartition des échantillons dans les laboratoires de contrôle

Les analyses des échantillons prélevés au Cameroun, à Madagascar et au Tchad ont été réalisées par les laboratoires de contrôle de qualité de plusieurs établissements qui ont bien voulu collaborer à cette étude, y compris l’Agence du Médicament (Paris).

Les échantillons ont été transmis au fur et à mesure de leur réception aux laboratoires de contrôle et répartis dans les différents établissements en fonction des disponibilités de chacun quant au nombre d’échantillons à analyser et au choix des principes actifs.

Avant d’être envoyé et afin de préserver l’objectivité des résultats, chaque échantillon a été transféré de son emballage d’origine dans un sachet identifié par un code assurant l’anonymat du fabricant et de l’origine du prélèvement.

Chaque laboratoire a conservé la fraction restante des produits analysés dans son échantillothèque pour une éventuelle contre-expertise.

* Techniques d’analyse

Les techniques de dosage employées sont celles qui sont reconnues par les Bonnes Pratiques de Laboratoire. Chaque laboratoire a utilisé ses méthodes habituelles puisqu’il s’agissait de principes actifs couramment analysés.

Les différentes techniques utilisées sont:

- Pour l’identification:

- la chromatographie sur couche mince.


- Pour les essais:

- poids moyen,
- uniformité de masse,
- temps de désagrégation


- Pour le dosage:

- chromatographie liquide: aspirine, chloramphénicol, cotrimoxazole, paracétamol, sirop, quinine, sulfadoxine/pyriméthamine, tétracycline,

- chromatographie sur couche mince en dosage semi-quantitatif: pommades corticoïdes,

- spectrophotométrie UV: ampicilline, aspirine, benzylpénicilline, chloramphénicol, chloroquine, cimétidine, cotrimoxazole, mébendazole, métronidazole, paracétamol, pénicilline, quinine, sulfadoxine/ pyriméthamine, tétracycline,

- spectrophotométrie d’absorption atomique; hydroxyde d’aluminium,

- complexométrie: trisilicate de magnésium et hydroxyde de sodium,

- potentiométrie: métronidazole, pénicilline, paracétamol.

* Normes de conformité

Les échantillons sont considérés conformes lorsque les chiffres obtenus sont situés à un niveau supérieur ou égal à 90% des normes reconnues et inférieur ou égal à 110% des mêmes normes.

La marge de tolérance a été discutée avec les responsables techniques des laboratoires et ces limites ont été jugées acceptables en raison des conditions particulières des analyses:

- la nature des excipients est très souvent inconnue,

- les analyses n’ont pas été faites aussitôt après la date de fabrication; les laboratoires des fabricants valident leurs techniques pour des préparations contrôlées aussitôt après leur production,

- la nature du principe actif est souvent peu précise lorsqu’il s’agit de génériques reconditionnés. L’expression du taux de principe actif peut se rapporter au sel ou à la base, c’est le cas de la chloroquine par exemple.

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Dernière mise à jour: le 3 mai 2013