La qualité des médicaments sur le marché pharmaceutique africain - Étude analytique dans trois pays: Cameroun, Madagascar, Tchad - Série de recherche, No. 18
(1995; 76 pages) Voir le document au format PDF
Table des matières
Afficher le document1. INTRODUCTION
Fermer ce répertoire2. METHODOLOGIE ET LIMITES DE L’ETUDE
Afficher le document2.1 Sélection des pays
Afficher le document2.2 Déroulement de l’étude
Afficher le document2.3 Echantillonnage
Afficher le document2.4 Contrôle analytique des échantillons
Afficher le document2.5 Interprétation des résultats
Ouvrir ce répertoire et afficher son contenu3. RESULTATS
Afficher le document4. RESULTATS D’AUTRES ETUDES SUR LE CONTROLE DE QUALITE
Afficher le document5. DISCUSSION
Afficher le document6. CONCLUSION
Ouvrir ce répertoire et afficher son contenuANNEXES
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2.1 Sélection des pays

Afin de rassembler des informations et des résultats quantitativement révélateurs, il n’était évidemment pas possible de couvrir l’ensemble du marché pharmaceutique africain. L’étude a été centrée sur trois pays, Cameroun, Madagascar et Tchad, qui peuvent servir de test en raison de caractéristiques communes ou de dissemblances.

Les critères de choix ont été les suivants:

* L’importance du marché pharmaceutique: suivant les estimations, la consommation pharmaceutique est relativement importante au Cameroun. AU Tchad, les dépenses en médicament par habitant figurent parmi les plus basses d’Afrique.

* La pluralité des structures de distribution du secteur privé: dans les trois pays coexistent des pharmacies gérées par des pharmaciens, des structures de distribution sans pharmacien, «dépôts pharmaceutiques» à Madagascar et au Tchad, «pro-pharmacies» au Cameroun ainsi que la vente de médicaments par les ONG au sein des formations sanitaires.

* La présence de plusieurs grossistes importateurs concurrents pour le secteur privé au Cameroun et à Madagascar alors qu’une seule société a le monopole de l’approvisionnement au Tchad dans le secteur privé. Dans les trois pays existent des circuits illicites.

* La précarité de l’approvisionnement dans le secteur public, souvent subventionné par les organismes de coopération.

* L’absence de laboratoire de contrôle national opérationnel.

* L’existence d’une production locale au Cameroun et à Madagascar. Il faut ajouter pour le Cameroun la proximité des productions nigérianes dont la qualité a été souvent mise en cause.

De plus, dans ces trois pays, ReMeD pouvait compter sur la collaboration de professionnels membres du réseau, intéressés par cette étude et susceptibles de piloter les recueils d’échantillons et les enquêtes de terrain.

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Dernière mise à jour: le 3 mai 2013