Comité OMS d’experts de la pharmacodépendance - OMS, série de rapports techniques, No. 915 - Trente-troisième rapport
(2003; 34 pages) [English] [Spanish] Ver el documento en el formato PDF
Índice de contenido
Ver el documento1. Introduction
Ver el documento2. Critères d’inscription au tableau
Abrir esta carpeta y ver su contenido3. Examen critique des substances psychoactives
Cerrar esta carpeta4. Préexamen de substances psychoactives
Ver el documento4.1. Kétamine (DCI)
Ver el documento4.2. Zaléplone (DCI)
Ver el documento4.3. Zopiclone (DCI)
Ver el documento4.4. Butorphanol (DCI)
Ver el documento4.5. Oripavine
Ver el documento4.6. Khat
Ver el documento5. Terminologie employée dans la notification des réactions indésirables aux médicaments liées à des abus
Ver el documento6. Autres questions
Ver el documentoRemerciements
Ver el documentoBibliographie
Ver el documentoAnnexe - Terminologie employée pour notifier les réactions indésirables aux médicaments liées à des abus
 

4.2. Zaléplone (DCI)

La zaléplone, ou 3’-(3-cyanopyrazolo[1,5-a]pyrimidine-7-yl)-N-éthylacétanilide, n’a pas été examinée par l’OMS antérieurement. Elle se fixe sélectivement à la sous-unité alpha du récepteur GABAA omega-1 cérébral. Ses propriétés pharmacologiques sont analogues à celles du zolpidem et elle est indiquée pour la prise en charge de l’insomnie à court terme (2 à 4 semaines). Elle provoque un syndrome de serrage de type benzodiazépine à l’arrêt de l’utilisation au long courts et les études sur ses effets subjectifs montrent son analogie avec le triazolam. La zaléplone n’est sur le marché que depuis peu et le nombre de rapports faisant état de réactions indésirables liées à des abus reçus par le programme international de pharmacovigilance est pour le moment très faible.

Recommandation

Bien que le potentiel d’abus de cette substance soit considéré comme étant analogue à celui du zolpidem et du triazolam, son examen critique n’a pas été recommandé à ce stade du fait que les informations relatives à des abus effectifs dont dispose le Comité ne permettant pas de confirmer l’existence de problèmes sociaux et de santé publique importants dans plusieurs pays. Toutefois, le Comité a recommandé que l’OMS continue à surveiller la zaléplone.1

1 Un membre du Comité (Professeur M.S. Bourin) a exprimé sa préoccupation concernant le potentiel d’abus et de dépendance de la zaléplone et a estimé qu’un examen critique était justifié.

 

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Última actualización: le 3 mayo 2013