Stratégie de l'OMS pour la médecine traditionnelle pour 2002-2005
(2002; 74 pages) [English] [Spanish] Ver el documento en el formato PDF
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Ver el documentoAcronymes, abréviations & régions de l’OMS
Abrir esta carpeta y ver su contenidoPoints clés: Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle pour 2002 - 2005
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 1. Examen global
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 2. Défis
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 3. Le rôle actuel de l’OMS
Cerrar esta carpetaChapitre 4. Ressources internationales et nationales pour la médecine traditionnelle
Ver el documento4.1 Agences de l’ONU
Ver el documento4.2 Organisations internationales
Ver el documento4.3 Organisations non gouvernementales
Ver el documento4.4 Associations professionnelles mondiales
Ver el documento4.5 Associations professionnelles internationales et nationales
Ver el documento4.6 Initiatives spécifiques
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 5. Stratégie et plan d’action pour 2000 - 2005
Ver el documentoAnnexe 1: Liste des Centres collaborateurs de l’OMS pour la médecine traditionnelle
Abrir esta carpeta y ver su contenidoAnnexe 2: Sélection de publications et documents de l’OMS sur la médecine traditionnelle
Ver el documentoRéférences
Ver el documentoContacts dans le domaine des politiques de médicaments essentiels
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4.1 Agences de l’ONU

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) (http://www.cites.org/index.html) est entrée en vigueur en juillet 1975 et compte maintenant 125 pays membres. Ces pays agissent en interdisant l’exploitation commerciale d’une liste convenue d’espèces de flore et de faune menacées d’extinction et en réglementant et surveillant le commerce d’autres espèces pouvant devenir menacées. Le secrétariat de la Convention est géré par le Programme des Nations Unies pour l’environnement et aide les pays au niveau de la mise en oeuvre de CITES en fournissant une interprétation de ses dispositions et des conseils sur sa mise en oeuvre. Le secrétariat gère également des projets dont le but est de faciliter la mise en oeuvre, tels que des séminaires de formation, ainsi que d’examiner le statut des espèces commercialisées pour assurer que leur exploitation reste dans des limites viables.

La mission de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) (http://www.fao.org) est de rehausser les niveaux de nutrition et les niveaux de vie, d’améliorer la productivité agricole et les conditions de vie des populations rurales. L’une des priorités spécifiques de l’organisation est d’encourager un développement agricole et rural viable, y compris une stratégie au long terme pour la préservation et la gestion des ressources naturelles. Depuis les années 80, le Département des forêts de la FAO travaille à la réalisation d’une série de documents sur les produits forestiers non-bois, dont certains comprennent des plantes médicinales, avec des informations sur les politiques nationales, la préservation et autres données et activités de recherche apparentées. La FAO a collaboré avec l’OMS sur le développement de ses Monographies concernant une sélection de plantes médicinales en fournissant des données de recherche.

Les objectifs principaux de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) (http://www.unctad.org) sont de maximiser les possibilités de commerce, d’investissement et de développement des pays en voie de développement et de les aider à relever les défis de la mondialisation. Un grand nombre des produits trouvés dans le monde sont basés sur une connaissance traditionnelle et représentent d’importantes sources de revenu, d’alimentation et de soins de santé. De même, la plupart des ressources génétiques des plantes et autres formes de biodiversité proviennent de, ou sont trouvées, dans les pays en voie de développement. La CNUCED, en conséquence, intervient beaucoup au niveau du problème de la protection des connaissances traditionnelles. Actuellement, elle s’attache à répondre aux inquiétudes causées par les détournements de la connaissance en MTR. La collaboration entre la CNUCED et l’OMS en est encore aux premiers stades mais s’est matérialisée, en 2000, par la présence de l’OMS à la réunion d’experts de la CNUCED sur les systèmes et expériences nationaux pour la protection des connaissances traditionnelles, des innovations et des pratiques et la représentation de la CNUCED à l’atelier interrégional de l’OMS sur les droits de propriété intellectuelle dans le contexte de la médecine traditionnelle, tenu à Bangkok.

L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) (http://www.unido.org/) aide les pays en voie de développement et les économies en transition à poursuivre un développement industriel durable. Elle cherche plus particulièrement à aborder les questions concernant la concurrence économique, l’environnement et l’emploi au niveau des politiques, des institutions et des entreprises. En 1986, une réunion d’experts de l’ONUDI a recommandé que la recherche, le développement et la distribution des médicaments à base de plantes soient largement encouragés et incorporés aux systèmes sanitaires, particulièrement dans les pays en voie de développement. La 3ème conférence de l’ONUDI sur l’industrie pharmaceutique, en 1987, recommandait que l’ONUDI apporte son soutien à l’usage industriel de plantes médicinales, à l’amélioration des techniques de production en usine de médicaments à base de plantes et au développement de techniques de normalisation de la production des médicaments à base de plantes. L’ONUDI soutient actuellement les pays en voie de développement dans leurs efforts d’élaborer une capacité industrielle pour produire des médicaments à base de plantes. L’ONUDI a participé à une consultation de l’OMS pour le développement des Monographies de l’OMS concernant une sélection de plantes médicinales.

L’Organisme mondial de la propriété intellectuelle (OMPI) (http://www.wipo.org) a pour vocation de «promouvoir l’usage et la protection des oeuvres de l’esprit.» Il gère 21 traités internationaux concernant divers aspects de la protection de la propriété intellectuelle. En 1998, les États membres de l’OMPI ont demandé à l’organisme de lancer un programme de travail sur la propriété intellectuelle et les connaissances traditionnelles. Depuis lors, l’OMPI a conduit le séminaire régional asiatique sur les questions de propriété intellectuelle dans le domaine de la médecine traditionnelle (à New Delhi en octobre 1998) et travaillé avec l’UNEP sur deux études de cas concernant le rôle des droits de propriété intellectuelle dans le partage des avantages de l’usage des plantes médicinales et des connaissances de MTR associées. Il a également entrepris des missions d’enquête factuelle sur la propriété intellectuelle et les connaissances traditionnelles (1998 - 1999) et mené deux tables rondes sur la propriété intellectuelle et les connaissances traditionnelles. Il a, par ailleurs, développé un exemple de Bibliothèque numérique de connaissances traditionnelles (BNCT), comprenant des informations sur environ 50 plantes médicinales et connaissances traditionnelles apparentées. L’OMPI a invité l’OMS à participer à ses réunions et demandé sa coopération pour le développement des BNCT.

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