Stratégie pharmaceutique de l'OMS: Cadre d'action pour les médicaments essentiels et politiques pharmaceutiques, 2000-2003
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Ver el documentoAbréviations, sigles & régions de l’OMS
Ver el documentoGrandes lignes de la Stratégie pharmaceutique de l’OMS: 2000-2003
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 1 - L’impact des médicaments essentiels
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 2 - Orientations stratégiques
Ver el documentoChapitre 3 - Fonctions principales - Améliorer la santé par la diffusion des connaissances, la sensibilisation et l’établissement de partenariats
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 4 - Travail dans les pays - Pourquoi et comment?
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 5 - Cadre d’action: Objectifs et résultats escomptés pour 2000-2003
Abrir esta carpeta y ver su contenidoChapitre 6 - Surveillance - Des progrès accomplis
Ver el documentoRéférences et notes
 

Grandes lignes de la Stratégie pharmaceutique de l’OMS: 2000-2003

Les maladies graves sont l’une des principales raisons pour lesquelles les populations défavorisées restent engluées dans le dénuement. Soit les pauvres n’ont pas les moyens de se soigner, soit le coût est si élevé qu’ils plongent dans des situations d’endettement et de dépendance. Les réactions en chaîne sont nombreuses et de longue durée. Les parents n’ont pas les moyens d’envoyer leurs enfants à l’école, des journées de travail sont perdues et la productivité économique baisse. Dans les pays les plus touchés par des maladies comme le paludisme ou le SIDA, le développement s’est arrêté complètement.

Il existe cependant des moyens efficaces de combattre la mauvaise santé. Les médicaments essentiels sont l’un d’entre eux. En renforçant l’accès à ces médicaments et en veillant à leur innocuité et à un usage rationnel, nous pourrions tirer parti au maximum du potentiel pharmaceutique pour améliorer la situation sanitaire et faire progresser le développement.

L’impact des médicaments essentiels

Comme leur nom l’implique, les médicaments essentiels:

 

... ont un impact profond sur la santé - Il existe désormais des traitements médicamenteux efficaces contre les principales maladies infectieuses, comme les infections respiratoires aiguës, le VIH/SIDA, le paludisme, les affections diarrhéiques, la tuberculose et les complications de la rougeole. Des médicaments indispensables ont été également développés pour les maladies non transmissibles prépondérantes comme les cardiopathies ischémiques ou les affections cérébrovasculaires. Chacune de ces maladies pèse de manière disproportionnée sur les populations démunies, portant atteinte aux progrès sanitaires et retardant ceux dans d’autres domaines comme l’éducation et le développement économique.

 

... améliorent l’efficacité des systèmes de santé - Les médicaments essentiels sont des produits de grande valeur. Leur disponibilité attire les patients vers les établissements de soins, où ils peuvent également bénéficier de services de prévention. En outre, si le processus d’achat des médicaments est efficace et transparent, la confiance des gouvernements, des ministères des finances et des donateurs dans le système de santé du pays s’améliore, ce qui favorise l’affectation des ressources financières ou autres au développement du système de santé. A l’inverse, l’absence de médicaments essentiels signifie que la fréquentation des établissements de soins baisse et que les agents de santé ne peuvent pas remplir efficacement leurs fonctions. La situation sanitaire stagne alors ou se dégrade.

... améliorent la rentabilité des dépenses pharmaceutiques - Dans de nombreux pays en développement, les médicaments représentent au niveau des familles le poste de dépense le plus important pour la santé. Pour ce qui est de la dépense générale pour la santé dans les économies en développement ou en transition, le budget public consacré aux médicaments n’est dépassé que par celui du personnel. C’est ainsi qu’en concentrant ces dépenses sur les médicaments essentiels, leur rentabilité s’améliorera, au niveau du gouvernement comme des patients, et l’impact sur la santé sera meilleur.

 

Progrès et défis

Beaucoup a été accompli dans le domaine pharmaceutique en 50 ans, depuis que l’OMS a commencé à établir des normes et des directives internationales et depuis l’introduction, il y a 25 ans, des notions de médicaments essentiels et de politique pharmaceutique nationale. Près de 160 pays disposent désormais d’une liste nationale des médicaments essentiels et plus de 100 ont une politique pharmaceutique nationale en place ou en cours de développement. De même, la notion d’usage rationnel des médicaments et son enseignement s’étendent dans toutes les régions. Cependant, le fait le plus important est l’extension de l’accès aux médicaments essentiels: 3, 8 milliards de personnes en 1997 contre 2, 1 milliards en 1977.

Pourtant, au début du 21e siècle, les médicaments essentiels restent inaccessibles, inabordables, dangereux ou mal utilisés dans de nombreuses régions du monde. On estime qu’un tiers de la population mondiale n’y a pas accès régulièrement et que cette proportion dépasse 50% dans les régions les plus démunies de l’Afrique ou de l’Asie. Même lorsque les médicaments sont disponibles, la faiblesse des réglementations pharmaceutiques fait que parfois ils ne répondent pas aux normes ou sont contrefaits alors qu’ils devraient être sûrs et efficaces. Leur utilisation irrationnelle, par exemple de trop nombreuses prescriptions d’antibiotiques, le recours abusif aux injections, les durées de traitement trop courtes ou l’usage incorrect par les patients, suscite également de grandes inquiétudes pour la santé publique. Les dépenses disproportionnées pour l’achat des médicaments sont souvent une cause majeure d’appauvrissement dans les populations déjà défavorisées.

Il existe des orientations politiques, des outils de gestion et du matériel de formation, établis à partir d’initiatives réussies en matières de médicaments essentiels, mais qui ne sont ni suffisamment connus, ni suffisamment appliqués.

La Stratégie pharmaceutique de l’OMS: 2000-2003

C’est la réponse de l’OMS à ces problèmes. De plus, elle soutient la stratégie institutionnelle de l’Organisation et, au sein de celle-ci, le plan stratégique général pour la technologie de la santé et les produits pharmaceutiques. Elle vise à:

 

• Intégrer toute l’activité de l’OMS dans le domaine des médicaments essentiels et de la politique pharmaceutique;

 

• Fournir un cadre politique et technique commun pour travailler avec les pays;

• Renforcer les liens opérationnels entre les groupes de l’OMS qui traitent des médicaments, des systèmes de santé, des maladies transmissibles et des maladies non transmissibles;

• Fournir un cadre clair pour travailler avec les partenaires dans le domaine du développement, y compris les institutions des Nations Unies, les gouvernements et les ONG.

 

Orientations stratégiques

La Stratégie pharmaceutique prend pour point de départ la mission de l’OMS en matière de médicaments essentiels et de politique pharmaceutique: Aider à sauver des vies et à améliorer la santé en comblant l’immense fossé entre le potentiel qu’offrent les médicaments essentiels et la réalité qui est celle de millions de personnes - à savoir des médicaments inaccessibles, d’un coût inabordable, dangereux ou mal utilisés.

L’OMS travaille déjà avec un grand nombre de partenaires pour atteindre cet objectif en donnant des orientations mondiales sur les médicaments en général et les médicaments essentiels, en travaillant avec les pays pour qu’ils mettent en œuvre des politiques pharmaceutiques garantissant un accès équitable aux médicaments essentiels, la qualité et l’innocuité des médicaments, ainsi que leur usage rationnel. La médecine traditionnelle fait partie intégrante de ce travail.

Tout cela contribue à son tour aux orientations stratégiques de l’OMS:

 

• Réduire l’excès de mortalité dans les populations pauvres et marginalisées;
• Réduire les principaux facteurs de risques pour la santé humaine;
• Développer des systèmes de santé durables;
• Développer une politique et un environnement institutionnel favorables pour garantir des progrès sanitaires.

 

Les activités de l’OMS dans le domaine pharmaceutique ont, et continueront d’avoir à l’avenir, comme impact le plus important la réduction de l’excès de mortalité et de morbidité imputables aux maladies liées à la pauvreté et le développement de systèmes de santé viables. La stratégie pharmaceutique vise à étendre et à augmenter cet impact. On comprendra, qu’au vu des nombreuses exigences pesant sur les systèmes de santé, l’accent porte sur des solutions intégrées, à la fois équitables et durables.

Fonctions essentielles: améliorer la santé par la connaissance, le plaidoyer et les partenariats

En tant que premier organisme international de santé, l’OMS a pour rôle fondamental de créer, de synthétiser et de diffuser des connaissances pratiques en: élaborant des politiques et en assurant le plaidoyer; travaillant en partenariat; produisant des directives et des outils pratiques; développant des critères et des normes; stimulant la recherche stratégique et opérationnelle; développant des ressources humaines; gérant l’information.

La Stratégie pharmaceutique accorde une très grande attention à chacune de ces fonctions essentielles car elles donnent une base solide à une action équitable, s’appuyant sur les besoins et sur les faits dans le domaine pharmaceutique. Néanmoins, des tensions existent souvent entre la santé publique, le développement national et les intérêts économiques et elles limitent parfois les progrès dans le secteur pharmaceutique. L’expérience, les connaissances, l’autorité et les ressources financières de nombreux partenaires seront donc cruciales pour mener à bien les actions décrites dans cette stratégie. Des efforts encore plus grands seront donc consentis pour renforcer les partenariats au sein de l’OMS, avec l’UNICEF et d’autres agences des Nations Unies, avec les universités, l’industrie et tous les membres de ce que l’OMS appelle la «famille pharmaceutique élargie».

L’action dans les pays: pourquoi et comment?

L’OMS a toujours été très présente dans les pays. L’appui technique a été fourni pour répondre à la détermination des pays de développer leur secteur pharmaceutique afin d’améliorer la santé de leurs populations. Parallèlement, de nombreux donateurs ont tenu particulièrement à faire appel à l’expertise sanitaire et pharmaceutique de l’OMS au moment d’apporter leur appui aux pays. Cette immense expérience jouera un rôle important dans la mise en œuvre de cette stratégie là où elle est le plus nécessaire: dans les pays.

Les besoins sont grands. Plusieurs facteurs associés, comme la mondialisation, les modifications dans la démographie et dans les caractéristiques épidémiologiques, le changement rapide de l’environnement économique, rendent beaucoup plus complexes les décisions à prendre pour améliorer et maintenir au mieux la santé.

L’OMS a également besoin du travail dans les pays, qui constitue une ressource fondamentale pour elle. C’est seulement en entreprenant ce travail qu’elle peut développer ses bases factuelles et ses connaissances, un point crucial si l’Organisation veut garder sa position dominante dans le monde pour les questions de santé publique et sa capacité à servir les Etats Membres.

Au cours des quatre prochaines années, l’OMS accentuera l’impact de son travail dans les pays en:

 

• renforçant les programmes pharmaceutiques dans les pays prioritaires en fonction de critères définis;

 

• intégrant le travail pharmaceutique dans les stratégies générales de coopération de l’Organisation avec les pays;

• développant son réseau de conseillers de programme dans les pays et en établissant des conseillers pour l’accès aux médicaments essentiels dans les pays prioritaires, notamment en Afrique et en Asie;

• renforçant le soutien aux réseaux régionaux et sous-régionaux, ainsi qu’aux groupes de travail axés sur les questions pharmaceutiques;

• intégrant davantage la planification, la mise en œuvre et l’échange des informations entre les équipes de l’OMS travaillant dans les pays, les bureaux régionaux et le Siège sur les produits pharmaceutiques;

• développant des relations directes d’appui entre pays et partenaires essentiels comme la banque mondiale et les donateurs bilatéraux.

 

Cadre d’action

La Stratégie pharmaceutique de l’OMS: 2000-2003 s’intéresse aux aspects suivants: politique, accessibilité, qualité et innocuité, usage rationnel. Parmi ces quatre objectifs, l’accent portera plus particulièrement sur les moyens de garantir l’accès aux médicaments essentiels pour traiter les problèmes sanitaires prioritaires que sont le paludisme, la tuberculose, le VIH/SIDA et les maladies de l’enfance qui pèsent le plus lourdement sur les populations défavorisées.

Objectif 1. Politique - Veiller à ce que toutes les parties intéressées s’engagent vis-à-vis des politiques pharmaceutiques nationales, appliquent les politiques de façon coordonnée et surveillent les effets des politiques.

La politique pharmaceutique nationale est un processus qui amène toutes les parties intéressées à axer l’engagement politique, le financement et les ressources humaines sur les améliorations à apporter au secteur pharmaceutique. Elle donne donc le cadre d’action dans ce domaine au sein de la politique sanitaire nationale. Il en résulte que ses objectifs doivent s’inscrire dans ceux plus vastes du système sanitaire et que son application doit appuyer leur réalisation. De plus, toute politique pharmaceutique nationale doit s’accompagner d’un plan de mise en œuvre.

L’OMS aidera les pays à mettre activement en œuvre les politiques pharmaceutiques nationales et à surveiller leurs effets. L’objectif politique comporte deux éléments principaux:

 

Mise en œuvre et surveillance des politiques pharmaceutiques nationales: aider les pays à élaborer et à mettre en œuvre leur politique pharmaceutique nationale, ainsi qu’à surveiller les éléments essentiels de cette mise en œuvre.

 

Développement du système sanitaire avec l’appui d’une politique et de programmes portant sur les médicaments essentiels: travailler avec les pays pour intégrer leur travail sur les médicaments essentiels et la politique pharmaceutique dans le système national de santé, afin d’appuyer le développement de ce dernier.

 

Objectif 2. Accès - Veiller à ce que les médicaments essentiels soient disponibles et accessibles financièrement, l’accent portant sur les maladies liées à la pauvreté.

L’accès aux médicaments essentiels représente une priorité essentielle pour l’OMS. Du point de vue du patient ou du consommateur, cela signifie qu’il peut obtenir ces médicaments à une distance raisonnable de son domicile (accessibilité géographique), qu’ils sont facilement disponibles dans les services de santé (présence de ces médicaments) et abordables (financièrement accessibles). La réalisation de ces trois conditions reste cependant un défi difficile exigeant une approche intégrée et durable que l’on retrouve dans les trois éléments principaux de cet objectif:

 

Stratégie pour l’accès aux médicaments essentiels et la surveillance de celui-ci: aider les pays à garantir et contrôler l’accès aux médicaments essentiels, l’accent portant sur les maladies liées à la pauvreté comme le paludisme, le VIH/SIDA, la tuberculose et les maladies de l’enfance.

 

Mécanismes de financement et accessibilité financière des médicaments essentiels: veiller à mettre en œuvre des stratégies nationales pour financer l’approvisionnement et renforcer l’accessibilité financière des médicaments essentiels, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Systèmes et capacité d’approvisionnement du secteur public au niveau national et local: aider les pays à faire fonctionner des systèmes publics efficaces d’approvisionnement en médicaments, garantissant la disponibilité des médicaments essentiels à tous les niveaux de la chaîne de distribution.

 

Objectif 3. Qualité et innocuité - Assurer la qualité, l’innocuité et l’efficacité de tous les médicaments en renforçant et en appliquant les normes de réglementation et d’assurance de la qualité.

Alors que les normes mondiales pour la qualité des médicaments deviennent de plus en plus strictes, cette qualité reste pourtant, dans de nombreux pays, une source majeure de préoccupation. De même, de gros efforts ont été entrepris pour améliorer la réglementation pharmaceutique au niveau national et international, comme la mise au point de normes et de critères, mais chaque pays rencontre des difficultés pour faire appliquer les normes réglementaires. On retrouve dans cet objectif quatre éléments:

 

Normes, critères et orientations pour les produits pharmaceutiques: renforcer les normes, les critères et les directives mondiales pour la qualité, l’innocuité et l’efficacité des médicaments, y compris en médecine traditionnelle, et guider les efforts en vue d’une harmonisation mondiale.

 

Réglementation pharmaceutique et systèmes d’assurance de la qualité: aider les pays à établir et maintenir des réglementations pharmaceutiques efficaces et des systèmes d’assurance de la qualité.

Information à l’appui de la réglementation pharmaceutique: améliorer l’accès des autorités nationales de réglementation et de contrôle pharmaceutique à des systèmes fiables de gestion de l’information et à des mécanismes d’échange d’informations indépendantes sur la qualité, l’innocuité et l’efficacité des médicaments.

Orientations pour le contrôle et l’utilisation des substances psychotropes et des stupéfiants: donner des avis et des conseils sur les substances psychotropes et les stupéfiants, conformément au mandat de l’OMS dans le cadre des traités internationaux.

 

Objectif 4. Usage rationnel - S’assurer que les professionnels de santé et les consommateurs font un usage thérapeutiquement sûr et économique des médicaments.

L’amélioration de l’utilisation des médicaments par les prescripteurs, les pharmaciens et le public contribue à réduire la morbidité et la mortalité, ainsi qu’à limiter les dépenses pharmaceutiques. Le défi consiste à savoir comment assurer au mieux l’usage thérapeutiquement sûr et économique des médicaments à tous les niveaux du système de santé, que ce soit dans le secteur public ou privé, par les professionnels comme les consommateurs. L’action de l’OMS portera sur trois éléments:

 

Stratégie et contrôle de l’usage rationnel des médicaments: aider les pays à mettre en œuvre et à contrôler une stratégie nationale visant à promouvoir l’usage rationnel des médicaments par les professionnels de santé et les consommateurs.

 

Usage rationnel des médicaments par les professionnels de santé: élaborer des directives nationales pour des traitements standardisés, des listes de médicaments essentiels, des programmes de formation et d’autres dispositifs efficaces pour favoriser un usage rationnel des médicaments par tous les professionnels de santé.

Usage rationnel des médicaments par les consommateurs: établir des systèmes efficaces pour fournir au public des informations indépendantes et impartiales, y compris sur la médecine traditionnelle, et améliorer l’utilisation des médicaments par les consommateurs.

 

Contrôle et évaluation

Ces deux point sont essentiels pour atteindre les objectifs pharmaceutiques que sont l’accès à des médicaments de qualité et leur utilisation rationnelle. La Stratégie pharmaceutique de l’OMS: 2000-2003 comprend 26 indicateurs de progrès au niveau des pays qui correspondent aux résultats attendus et qui représentent les éléments et stratégies pharmaceutiques essentiels pour délivrer des services de santé efficaces. Ces indicateurs serviront à surveiller et évaluer la situation pharmaceutique et les progrès dans les pays, les Régions et le monde dans son ensemble. Les résultats permettront de modifier et de perfectionner continuellement l’action de l’OMS en matière de médicaments essentiels et de politique pharmaceutique. Ils seront également rapportés aux politiciens et aux autres acteurs ayant des responsabilités dans la prise des décisions relatives à la planification des systèmes de santé, à la mise en œuvre des politiques pharmaceutiques nationales et à l’affectation des ressources techniques, humaines et financières.

 

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Última actualización: le 24 abril 2012