Un grand nombre d’associations professionnelles internationales apportent leur soutien à l’OMS. L’Organisation islamique pour les sciences médicales (IOMS) (http://who.int/ina-ngo/ngo/ngo192.htm), par exemple, prévoit de travailler avec l’OMS à la préparation d’un manuel sur l’usage des plantes médicinales. La médecine islamique comprend la médecine occidentale mais son cinquième critère d’«utilisation de toutes les ressources utiles» signifie qu’elle est également disposée à considérer toute thérapie potentiellement utile, y compris les thérapies de MTR/MCP, telles que le traitement par les médicaments à base de plantes. L’IOMS a créé le Centre de recherche sur les médicaments à base de plante au Koweït. Organisation à but non lucratif, ce centre étend ses services à tous ceux qui recherchent un traitement par les médicaments à base de plantes et autres produits.
De nombreuses associations professionnelles nationales travaillent également avec l’OMS. Les organisations professionnelles nationales comprennent les associations de tradipraticiens en Afrique et en Asie. Il existe, par exemple, 22 associations de tradipraticiens en Afrique subsaharienne. En Chine, il existe des associations professionnelles nationales pour ceux qui pratiquent à la fois l’allopathie et la MTR, pour les praticiens de thérapies manuelles et les spécialistes de nutrition et d’aliments pour la santé. En Inde, il existe depuis long-temps des associations professionnelles pour les praticiens de l’ayurvéda, de l’unani, du sidha et de l’homéopathie.