Expand Document  |  Expand Chapter  |  Full TOC  |  Printable HTML version
Points marquants de l'an 2000 en matière de médicaments essentiels et politiques pharmaceutiques
(2000; 12 pages) [English] [Spanish] View the PDF document
Table of Contents
View the documentPolitique: Essentielle au développement de systèmes sanitaires
View the documentAccès: Cadre d’action collective
View the documentQualité et sécurité: l’Information pour l’action
View the documentUsage rationnel: Action à tous les niveaux de soin
View the documentContacts
 

Accès: Cadre d’action collective

Des efforts considérables ont été réalisés pour accroître l’accès aux médicaments essentiels pour le traitement de maladies spécifiques plus particulièrement, ainsi que pour développer des outils et méthodes permettant d’améliorer l’accès aux médicaments essentiels en général. Un cadre global d’action collective visant à accroître l’accès aux médicaments essentiels à tous les niveaux des systèmes sanitaires a maintenant émergé. Il comprend quatre éléments: (1) sélection et usage rationnels des médicaments, (2) prix abordables, (3) financement durable et (4) systèmes sanitaires et approvisionnement fiables.

A partir de ce cadre, un travail considérable a été effectué avec les co-sponsors et le secrétariat de l’ONUSIDA pour améliorer l’accès aux médicaments liés au VIH. L’OMS a aidé plus de 30 pays africains à établir des plans d’action nationaux visant à incorporer des programmes de soins du VIH basés sur leurs stratégies VIH/SIDA nationales. Une réunion technique sur l’accès aux médicaments pour le VIH/SIDA dans le cadre des programmes nationaux de médicaments essentiels s’est tenue à Pretoria en Afrique du Sud. Des représentants des programmes de contrôle du VIH/SIDA, des programmes de médicaments essentiels et des ministères des Finances ou de la Planification de pays africains, dont les six pays de la Phase I du Partenariat International Contre le SIDA en Afrique, se sont réunis pour réexaminer leurs situations nationales et mettre au point des plans d’action au sein du cadre en quatre parties décrit ci-dessus.

L’OMS a également travaillé avec ses partenaires dans les domaines suivants: financement et réduction des prix des médicaments liés au VIH, impact de l’accord sur les ADPIC sur l’accès aux médicaments liés au VIH en Afrique francophone et mise au point d’un projet pilote sur les questions de qualité des antirétroviraux (suite à une annonce publique des co-sponsors et du secrétariat de l’ONUSIDA appelant des expressions d’intérêt de la part de fabricants de médicaments basés sur la recherche et génériques). Le projet devrait mener à un système de pré-qualification uniforme pour l’achat de médicaments liés au VIH avec une liste defournisseurs pré-qualifiés, et un système d’assurance qualité modèle de l’OMS pour les achats.

En association avec “Roll Back Malaria”, un travail a également été entrepris au Gabon, au Ghana, au Kenya, au Mali, au Mozambique, au Soudan, en Tanzanie et au Zimbabwe sur la qualité et la disponibilité des antimalariens. Le travail sur l’accès, la qualité et l’usage rationnel des médicaments contre la tuberculose, les maladies infantiles et autres problèmes sanitaires prioritaires s’est également intensifié. Les programmes consacrés aux produits pharmaceutiques et à la tuberculose du Bureau régional pour le Pacifique occidental, par exemple, ont collaboré avec leurs homologues en Chine à une évaluation commune des bonnes pratiques de fabrication (BPF) utilisées dans la production de médicaments antituberculeux. En tant qu’outil permettant de rendre les médicaments financièrement abordables, l’information sur les prix des médicaments revêt une importance cruciale. L’OMS a continué à assurer la disponibilité de cette information par le biais des publications suivantes: International Drug Price Indicator Guide (avec Management Sciences for Health); Selected Drugs Used in the Care of People Living with HIV: Sources and Prices (avec Médecins Sans Frontières l’UNICEF et l’ONUSIDA); et le Pharmaceutical Starting Materials/Essential Drugs Report (avec l’International Trade Centre OMC/CNUCED) (Table 1). Les documents appropriés sont disponibles sous format imprimé sur les sites web des organismes sponsors.

Table 1: Exemple d’information sur les prix pour les médicaments liés au traitement du VIH tiré de l’un des trois services réguliers d’information sur les prix pharmaceutiques

Antibacteriaux

Fabricants

Prix indicatifs ($US, 1999)

Prix catalogue*

 

N°./pays

Unité

Max

Min

Moyen

25e Pourc./N°<

UK

Espagne

Ceftriaxone

                   

Injection, 250 mg en flacon

5

5

flacon

2,24

0,29

1,55

1,00

2

4,62

2,31

Ciprofloxacin

                   

Comprimé, 250 mg

14

7

comp

0,95

0,02

0,09

0,03

4

1,21

0,56

Clindamycin

                   

Capsule, 150 mg

3

3

cap

0,15

0,05

0,08

0,06

1

0,77

0,10

Injection, en ampoule de 150 mg/ml

1

1

2 ml

0,38

0,38

0,38

0,38

1

8,32

1,77

Sulfadiazine

                   

Injection 250 mg in 4 ml ampoule

1

1

amp

7,89

7,89

7,89

7,89

1

7,99

 

Comprimé, 500 mg

6

6

comp

0,77

0,03

0,18

0,06

2

0,45

0,07

* Le prix UK (qui est le prix à la consommation du secteur public fixé par le National Health Service pour le remboursement) et le prix Espagne (qui est le prix sortie d’usine) ne sont pas directement comparables et ne sont donnés qu’à titre informatif.

Source: UNAIDS/UNICEF SD/WHO-EDM. Médicaments essentiels utilisés pour le traitement des personnes vivant avec le VIH: Sources et Prix. Copenhague/Genève, 2000.

Les efforts d’amélioration de la quantité, qualité, comparabilité et transparence de l’information sur les prix des médicaments essentiels ont également contribué au travail effectué sur l’accès. En collaboration avec plusieurs organismes non gouvernementaux et une fondation privée, un projet a été lancé avec pour objectif de mettre au point une méthodologie normalisée pour l’étude des prix des médicaments. Entre-temps, dans la région Pacifique occidental, une étude a été entamée pour évaluer la disponibilité et les prix des médicaments antituberculeux. Dans la région européenne, une comparaison d’échantillons de prix de médicaments récemment introduits dans 25 pays n’a pas démontré que les prix étaient inférieurs dans les pays moins riches d’Europe orientale que dans les pays d’Europe occidentale.

En tant que méthode d’amélioration de l’accès, les mécanismes de financement durable et la promotion d’une répartition optimale des ressources basée sur un mélange de canaux de financement ont également suscité une attention considérable. Le groupe de travail OMS/Bureau régional pour l’Asie du Sud-Est sur le financement des médicaments s’est réuni au Népal pour la troisième fois et s’est penché sur les programmes de pré-paiement pour la santé et les médicaments en oeuvre dans ses pays. Des stratégies ont été proposées pour le développement de systèmes de sécurité sociale nationale et pour l’amélioration des prestations en matière de médicaments au sein des plans d’assurance santé. Dans la région Méditerranée orientale, les études des dépenses des foyers en médicaments et l’analyse des comptes santé nationaux plus récemment au Liban ont permis de se faire une idée plus claire des frais de santé et plus particulièrement de médicaments, encourus par les groupes les plus vulnérables. Au Kirghizstan, le système d’assurance médicale a été étendu de maniére à couvrir non seulement les médicaments d’hôpitaux mais également les soins primaires.

Dans les pays d’Europe centrale et orientale ainsi qu’en Europe occidentale, un gros travail a été consacré au thème du remboursement des frais pharmaceutiques. Les administrations régionales de la santé publique responsables des politiques pharmaceutiques de 20 pays (tous les pays d’Europe occidentale et la plupart des pays d’Europe centrale et orientale) ont créé le réseau PRIME (Pricing and Reimbursement Information Network on Medicines in Europe) pour étendre l’usage des guides pharmaco-écononomiques dans la prise de décisions de remboursement.

La fiabilité de l’approvisionnement, de la distribution et de la fourniture des produits pharmaceutiques est également un élément clé de l’accès. Le soutien et l’activité des pays ont été considérables. En Arménie, des procédures d’achat ont été mises au point et formalisées. Au Kirghizstan, les achats collectifs ont été étendus de manière à couvrir beaucoup plus d’hôpitaux et en Géorgie, les achats collectifs ont été introduits pour certains programmes nationaux couvrant à la fois les patients primaires et hospitalisés. Le système d’achats collectifs a également été mis en application dans les pays du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) et dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG). Au Tadjikistan, des ateliers ont été organisés dans chacune des quatre régions du pays pour examiner les principaux facteurs d’influence sur l’accès aux médicaments essentiels.

Un travail considérable de formation visant à améliorer l’efficacité des systèmes d’approvisionnement a également été entrepris. Une formation aux bonnes pratiques de stockage et de distribution a été assurée pour le service d’inspection de la Direction Nationale des produits pharmaceutiques ainsi que pour les pharmaciens d’hôpitaux travaillant pour le ministère de la Santé du Pérou. En Colombie, une formation a été assurée sur la fourniture de médicaments et l’amélioration des services de soins dans les hôpitaux publics et les pharmacies collectives. Au Soudan, un cours de formation national a été organisé pour les responsables de la fourniture de médicaments, couvrant les achats, les dons et l’élimination. L’OMS est également intervenue dans un cours international de formation à la fourniture englobant le cours de l’Association Pharmaceutique du Commonwealth ainsi que le programme annuel de formation de Management Sciences for Health et de l’International Dispensary Association. D’autres efforts visant à promouvoir des systèmes sanitaires et d’approvisionnement fiables se sont attachés au problème de la corruption (Insert 3).

Insert 3: Les Amériques: combat contre la corruption pour améliorer l’accès aux médicaments

Des experts internationaux, organismes non gouvernementaux et le secteur pharmaceutique international se sont réunis pour combattre la corruption, obstacle à l’accès des plus pauvres à la médecine en Amérique latine et aux Caraïbes. Un atelier à Washington sur les pratiques commerciales éthiques, organisé par le Bureau régional pour les Amériques, (la PAHO, Pan American Health Organization) et la Banque mondiale s’est attardé sur le problème de la corruption dans le secteur pharmaceutique.

Les participants ont appris que les responsables vendent parfois leurs cartes de santé ou exigent le paiement de “commissions” comme condition d’achat de produits auprès d’un fournisseur. De même, certaines sociétés paient des pots-de-vin contre l’enregistrement de leurs produits. William Savedoff, économiste à la BID, a commenté, “Quand des fonds publics sont détournés, la société paie deux fois: une fois quand les fonds sont volés et une seconde fois quand quelqu’un a besoin de soins médicaux et ne peut pas les obtenir.”

Les participants à l’atelier ont parlé des causes et manifestations de la corruption ainsi que des réformes et réglementations continues dans la région étudiée pour l’empêcher, telles que celles qui ont été mises en place en Argentine, au Brésil, au Chili, en Colombie et au Mexique. Les participants ont convenu d’établir un groupe de travail inter-institutionnel avec le secteur pharmaceutique et les organismes non gouvernementaux pour promouvoir la transparence dans la région et pour évaluer les vulnérabilités dans le système de fourniture de médicaments pour le SIDA plus particulièrement.

La reconstruction des systèmes d’approvisionnement compte parmi les autres principaux domaines d’activité. Au Kosovo, un système de fourniture et gestion des médicaments a été créé et un bureau d’achat et de fourniture a été établi au sein du ministère de la Santé et de la Sécurité sociale (Insert 4). De même, au Timor oriental, l’OMS est intervenue dans les efforts de gestion des dons de médicaments (Insert 5) durant la phase d’urgence et après, pour rétablir les systèmes d’approvisionnement. Un soutien a été accordé à la Palestine et au Yémen. Ce dernier impliquait un soutien à la création d’un fonds de roulement consacré aux médicaments, et une collaboration avec de nombreux partenaires.

Insert 4: Projet pharmaceutique de l’OMS au Kosovo entièrement opérationnel

En 2000, le projet pharmaceutique de l’OMS au Kosovo a progressé dans les quatre domaines stratégiques de la Politique pharmaceutique, à savoir:

Politique

• Intégration de la politique en matière de médicaments essentiels à une politique sanitaire au Kosovo.

Accès

• Etablissement d’une Corporation des Pharmacies du Kosovo pour assurer les approvisionnements pour les soins primaires.

• Création d’un système de fourniture et gestion des médicaments pour hôpitaux ainsi qu’un bureau d’achats et de fourniture au sein du ministère de la Santé et de la sécurité sociale.

• Etudes d’accès aux médicaments essentiels dans les dispositifs de soins primaires.

Qualité et sécurité

• Gestion des dons et gestion de l’élimination des médicaments.

• Conseils sur les bonnes pratiques de fabrication aux fabricants de produits pharmaceutiques.

• Rédaction de règles de fabrication, importation, vente en gros et vente au détail de produits pharmaceutiques, narcotiques et psychotropiques et soutien de leur mise en oeuvre.

Usage rationnel

• Développement d’une liste des médicaments essentiels pour les soins primaires, liste modèle de médicaments essentiels pour hôpitaux et formulaire d’information sur les médicaments.

• Etude d’indicateurs d’usage rationnel des médicaments.

• Création de comités pharmaceutiques et thérapeutiques dans quatre des six hôpitaux du Kosovo.

Traduction du Guide de bonne prescription en albanais et formation à la prescription pour 100 stagiaires de médecine familiale.

Insert 5: Lignes directrices de l’OMS en matière de dons de médicaments ayant un impact au Timor oriental

Au début de 2001, une équipe commune d’évaluation dirigée par la Banque mondiale et comprenant des participants de l’OMS, de l’Agence Européenne pour le Développement et la Santé et du Partenariat pour des Dons Médicaux de Qualité, a évalué les dons de médicaments effectués durant et après la période d’urgence post-référendum (septembre 1999 à février 2000) au Timor oriental. Elle a conclu que les Lignes directrices pour les dons de médicaments (revues et rediffusées par l’OMS et 15 agences humanitaires internationales en 1999) avaient eu un impact positif sur ces dons de médicaments et a souligné plusieurs leçons retenues.

1. Une gestion et une coordination efficaces du processus de don de médicaments sont essentielles.

2. Des kits de soins d’urgence, habituellement plus faciles à localiser, distribuer et surveiller que des médicaments individuels, sont très utiles dans les premières phases d’urgence, à condition qu’ils soient correctement planifiés et adéquats.

3. Une bonne gestion, un bon stockage et une bonne distribution sont essentiels sinon, même les dons de qualité restent inutilisés, se gâtent et/ou deviennent périmés.

4. Des systèmes efficaces et sûrs d’élimination des médicaments sont tout aussi importants qu’un bon système de gestion des dons.

5. Les dons de médicaments doivent être gérés dans un cadre général pour la prestation de services sanitaires et pharmaceutiques ainsi que dans le contexte plus large d’un système de réponse aux urgences.


Fourniture de médicaments dans la phase post-urgence, mars 2000-mars 2001, Timor oriental

Source: Brady, C. et al. Dons de médicaments et la transition de l’état d’urgence à la reconstruction et au développement nationaux. Banque mondiale, en préparation.

Assurer la fiabilité des systèmes sanitaires et d’approvisionnement signifie également tenir compte des conditions économiques et sociales plus générales et prendre des mesures pour les contrebalancer ou en tirer profit. Ceci est le plus nécessaire dans le domaine du commerce et des produits pharmaceutiques. Sujet d’une grande controverse, l’OMS a continué à aider certains pays à mettre au point leurs propres démarches informées en matière de santé et commerce.

Les ministres de la Santé de la Southern African Development Community (SADC) ont été informés des implications pour les pays d’Afrique des accords de commerce internationaux. Par ailleurs, des conseils concernant les politiques en matière de brevets et la révision de la législation pharmaceutique nationale pour incorporer des sauvegardes pour la santé publique de l’accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) ont été formulés en réponse à des demandes de pays individuels (Chine, Costa Rica, République islamique d’Iran, Afrique du Sud, Zimbabwe et les pays de l’ASEAN1 et de la SADC) et, en mai, à l’occasion d’un atelier commun ASEAN-OMS sur l’accord ADPIC (Insert 6). L’OMS est également intervenue au sujet des ADPIC lors de réunions des ministres arabes de la Santé et du CCG et a informé les participants ainsi que le comité régional de la Méditerranée Orientale au sujet de l’accord sur les ADPIC.

1 Association des nations du Sud-Est asiatique

Insert 6: Développer des démarches informées vis-à-vis du commerce et des produits pharmaceutiques

Le but de l’atelier commun ASEAN-OMS, L’accord sur les ADPIC et son impact sur les produits pharmaceutiques était d’examiner l’accord sur les ADPIC et ses implications pour les pays de l’ASEAN. 30 personnes ont participé à l’atelier, dont des représentants des ministères de la Santé, ministères du Commerce et offices des brevets ainsi que de l’Organisation Mondiale du Commerce, de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, des organismes non gouvernementaux et du secteur pharmaceutique. Les participants ont obtenu une vue d’ensemble des droits de propriété intellectuelle, de la perspective de l’OMS sur la mondialisation et l’accès aux médicaments, de l’histoire des négociations sur les ADPIC, des expériences de divers pays en ce qui concerne les brevets, du développement d’une législation sur la conformité de ADPIC et de problèmes particuliers tels que la connaissance de la médecine traditionnelle et les droits de propriété intellectuelle. Les participants ont recommandé que les pays de l’ASEAN devraient:

• au moment de réviser leur législation, assurer la conformité avec l’accord sur les ADPIC, définir des critères ou normes d’obtention de brevets et inclure des dispositions relatives aux sauvegardes prévues par l’accord sur les ADPIC.

• développer de nouveaux instruments pour protéger les connaissances traditionnelles (car ceci n’est pas couvert par l’accord sur les ADPIC)

• créer un groupe d’experts sur l’impact de la mondialisation et de la libéralisation du commerce sur le secteur sanitaire.

Source: OMS/Directorate General of Drug and Food Control, Indonesia. The TRIPS Agreement and Pharmaceuticals. Report of an ASEAN Workshop on the TRIPS Agreement and its Impact on Pharmaceuticals, Jakarta, 2-4 May 2000. Jakarta, 2000.

Simultanément, l’OMS a lancé la surveillance et l’analyse de l’impact des accords de commerce sur les médicaments essentiels en association avec quatre centres de collaboration OMS (au Brésil, en Espagne, en Thaïlande et au Royaume-Uni). En 2000, le conseil de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) sur les ADPIC a accordé le statut d’observateur à l’OMS. L’OMS peut maintenant suivre les questions en cours de discussion à l’OMC pouvant avoir des implications sur le secteur de la santé.

 

to previous section
to next section
 
 
The WHO Essential Medicines and Health Products Information Portal was designed and is maintained by Human Info NGO. Last updated: August 29, 2014