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Médicaments essentiels: Le point No. 027
(1999; 28 pages) [English] [Spanish] View the PDF document
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VIENT DE PARAITRE

Important

Le Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique n’est pas en mesure de fournir les publications présentées dans ces pages, sauf mention contraire.

Veuillez écrire à l’adresse figurant au bas de chaque article.

WHO Expert Committee on Specifications for Pharmaceutical Preparations, 35th report, Technical Report Series No. 885, World Health Organization, 1999, 156 p.

Cette publication fournit un rapport de situation portant sur diverses activités de l’OMS qui abordent de façon globale l’assurance de la qualité des produits pharmaceutiques. Si ce rapport est pertinent à l’échelle mondiale, il l’est tout particulièrement dans les pays qui tentent d’établir ou de renforcer un cadre réglementaire pour les produits pharmaceutiques.

Le rapport se compose de deux parties. La première fournit un résumé des activités en cours coordonnées par l’OMS. La deuxième section, plus longue, contient neuf annexes. Les deux premières dressent la liste révisée des substances chimiques internationales de référence et celle des spectres infrarouges internationaux de référence disponibles. Les annexes suivantes énoncent des directives et des recommandations internationales applicables à toute une gamme d’activités de première importance dans les domaines du contrôle de la qualité et de la réglementation pharmaceutique. On y trouve des directives générales révisées pour l’élaboration, la maintenance et la distribution de substances chimiques de référence et deux annexes complètent les principes directeurs de l’OMS relatifs aux bonnes pratiques de fabrication. Le rapport traite en outre de l’inspection des canaux de distribution de médicaments et propose un cadre pour la promotion de bonnes pratiques pharmaceutiques dans les officines et dans les pharmacies d’hôpital.

Ces directives très détaillées, portant sur la législation pharmaceutique nationale, établissent des lignes directrices pour les autorités secondaires de réglementation en matière de médicaments. Des conseils généraux sur la façon d’élaborer les législations nationales et de définir la portée des procédures d’autorisation de mise sur le marché sont illustrés par un exemple de système législatif. Ces directives seront particulièrement utiles aux autorités nationales secondaires de réglementation pharmaceutique ne disposant que de ressources limitées. Le rapport s’achève sur des informations concernant la mise au point de programmes de formation pour l’inspection et l’examen des produits pharmaceutiques de contrefaçon.

Disponible auprès de l’Organisation mondiale de la santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 35; US$ 31,50 et Fr.s. 24,50 dans les pays en développement.

Traitements antirétroviraux: Modules d’information, Organisation mondiale de la Santé, ONUSIDA, WHO/ASD/98.1, 1998.

La récente mise au point de nouveaux antirétroviraux a été source d’espoir, notamment en matière de trithérapies, avec la mise au point d’un inhibiteur de protéases. Grâce à ces médicaments, les personnes vivant avec le VIH/SIDA peuvent espérer vivre mieux et plus longtemps.

En réponse à des demandes d’information au sujet de ces traitements et afin de permettre aux professionnels de la santé et aux gouvernements de prendre des décisions et de fournir des indications techniques, l’OMS a publié, en collaboration avec l’ONUSIDA, un ensemble de neuf modules d’informations.

Ces modules traitent des sujets suivants: introduction aux traitements antirétroviraux; introduction des traitements antirétroviraux dans les systèmes de santé nationaux - considérations économiques; traitements antirétroviraux - planification et intégration aux services de santé; utilisation sûre et efficace des antirétroviraux; normes des laboratoires pour l’utilisation sûre et efficace des antirétroviraux; utilisation d’antirétroviraux pour réduire la transmission mèreenfant du VIH; traitements suivant l’exposition au VIH; antirétroviraux: réglementation, distribution et suivi; questions éthiques et sociales liées aux traitements antirétroviraux.

Disponible en anglais et en français auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente. Prix: Fr.s. 28/US$ 25,20 et Fr.s. 19,60 dans les pays en développement. Des exemplaires sont disponibles gratuitement dans les pays en développement auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, HIV/AIDS/STI, 1211 Genève 27, Suisse.

Médicaments contrefaits. Guide pour l’élaboration de mesures visant à éliminer les médicaments contrefaits. Organisation mondiale de la Santé. WHO/EDM/QSM/99.1, 1999, 60 p.

La question de la qualité des médicaments est aussi vieille que les médicaments eux-mêmes. Au quatrième siècle avant Jésus Christ déjà, on mettait en garde la population contre les dangers des médicaments falsifiés. En dépit des progrès réalisés depuis, le problème perdure. Plus récemment, le développement sauvage de l’industrie du médicament et la prolifération des produits pharmaceutiques ont été lourds de conséquences. La contrefaçon n’en est qu’un exemple parmi d’autres.

Ces lignes directrices offrent une vue d’ensemble du problème et des facteurs qui contribuent à la fabrication de médicaments contrefaits. Elles décrivent en outre les étapes à suivre pour l’élaboration de stratégies nationales et les mesures à prendre pour lutter contre le problème de la contrefaçon qui prend de plus en plus d’ampleur. L’ouvrage traite aussi des moyens d’aborder les études de pays, l’inspection et la mise à l’épreuve des médicaments suspects ainsi que la formation du personnel.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Quality Control Methods for Medicinal Plant Materials, World Health Organization, 1998, 115 p.

Les plantes sont largement utilisées dans les pays développés et en développement: remèdes «maisons», médicaments sans ordonnance et matières premières pour le marché pharmaceutique. Elles représentent une part importante du marché mondial des médicaments. Il est donc essentiel d’établir des directives reconnues au niveau international en vue de l’évaluation de la qualité des matières végétales médicinales. Ce manuel décrit une série de tests permettant une telle évaluation. On y trouve en outre des procédures visant à encourager l’élaboration de normes nationales fondées sur les conditions des marchés locaux, dans le respect de la législation nationale en vigueur ainsi que des normes nationales et régionales. Ces tests sont avant tout destinés à être utilisés par les laboratoires nationaux de contrôle de la qualité des médicaments dans les pays en développement et complètent ceux qui sont décrits dans la Pharmacopée Internationale.

Outre ces méthodes d’essai, le manuel fait des suggestions concernant les limites générales à appliquer aux contaminants, destinées à servir de référence pour établir les limites nationales.

Disponible auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente,1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 35, US$ 31,50 et Fr.s. 24,50 dans les pays en développement.

Promoting Appropriate Drug Use in Cameroon, A. Groom, K. Hedlund, DAP Research Series No. 28, World Health Organization, WHO/DAP/98.14, 1999, 58 p.

Au Cameroun, un prestateur de soins de santé missionnaire, la Convention Baptiste du Cameroun, a recours à toute une gamme de stratégies éducatives, de supervision et de réglementation afin de promouvoir un usage approprié des médicaments dans ses dix-sept installations de santé. Les stratégies employées varient toutefois considérablement d’une installation à l’autre, tout comme le type et le niveau de formation ou d’encadrement. Ce document est le rapport d’une étude visant à déterminer quel type de stratégie a le plus d’effets sur les habitudes de prescription et de dispensation.

Des recherches menées sur un trimestre de 1997 ont permis de dégager certaines des caractéristiques d’un encadrement et d’une formation efficaces en vue de promouvoir l’utilisation rationnelle des médicaments. Concrètement, l’encadrement régulier et sur le terrain par des médecins s’est révélé plus efficace que d’autres méthodes. Le rapport constate en outre qu’assurer une formation d’au moins six semaines aux prescripteurs et d’au moins une semaine au personnel chargé de délivrer les médicaments influe directement et positivement sur l’utilisation des médicaments. Une formation d’au minimum six semaines semblerait influencer de manière particulièrement efficace les habitudes complexes de prescription, telles que la prescription d’antibiotiques.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Le Ministère de la Santé publique de l’Equateur vient de publier trois nouveaux ouvrages:

Guiá del Sistema Descentralizado del Manejo de Medicamentos en las Areas de Salud, 2e éd., Ministère de la Santé publique, Direction Générale de la Santé, Direction Nationale du Contrôle Sanitaire, 1999, 114 p.

Voici la deuxième version d’un guide publié par le Ministère de la Santé publique de l’Equateur visant à promouvoir une gestion efficace des médicaments par la mise à disposition de produits de bonne qualité et peu coûteux. Ses dix chapitres traitent de sujets tels que l’évaluation des besoins pharmaceutiques, l’achat, l’entreposage, la distribution et l’utilisation rationnelle des médicaments.

Guiá para el Manejo de los Medicamentos en Unidades Operativas del Ministerio de Salud Publica, Ministère de la Santé publique, Direction Générale de la Santé, Direction Nationale de la Pharmaceutique et du Contrôle Sanitaire, 1998, 65p.

Ce guide de gestion pharmaceutique est destiné aux agents de santé auxiliaires. Il traite notamment de la prescription et de l’achat de médicaments; de la distribution et de l’entreposage; des particularités physiques des locaux et notamment des questions de sécurité. La publication comporte en outre trois annexes: la première traite de l’entreposage des médicaments les plus fréquemment utilisés dans les consultations externes et les deux autres dressent la liste des psychotropes et des narcotiques.

Buenas Practicas de Prescripción, 3e éd., M. Lalama, R. Terán, Publication des représentants OPS/OMS en Equateur, 1998, 66 p.

Il s’agit de la troisième version d’un guide des bonnes pratiques de prescription destiné aux étudiants en médecine, publié conjointement par l’Organisation panaméricaine de la Santé et l’OMS. L’ouvrage est fondé sur l’expérience de Professeurs de l’Université Centrale de l’Equateur et sur les recommandations de l’OMS. Il est souligné en introduction que lorsqu’ils commencent à travailler avec des patients sur le terrain, les étudiants sont bien souvent incapables de faire des choix rationnels dans la prescription des médicaments, de rédiger une ordonnance correctement ou de vérifier les effets d’un traitement. Ils ne savent pas non plus quelles informations donner aux patients à propos de leur traitement. Cette publication vise à aider les étudiants à surmonter ces problèmes. Elle comprend des sections sur la pharmacoépidémiologie, l’enseignement pharmaceutique, le choix des médicaments et l’évaluation d’une prescription rationnelle, ainsi qu’une bibliographie.

Pour plus de renseignements, contacter le Ministère de la Santé publique, Juan Larrea 446, entre Checa et Riofrio, Quito, Equateur.

La Série des Principes directeurs interinstitutions

L’OMS collabore de plus en plus souvent avec d’autres organismes internationaux et organisations non gouvernementales, et l’un des résultats concrets de cette alliance est la publication de principes directeurs interinstitutions sur des questions relatives aux médicaments. Trois nouveaux documents traduisant un consensus sont présentés ci-dessous (pour plus de détails voir aussi p 28).

Principes directeurs applicables aux dons de médicaments, 2e éd., Principes directeurs interinstitutions, OMS, WHO/EDM/PAR/99.4, 1999, 19 p.

Il existe de nombreux types de dons de médicaments. Certains sont une réponse rapide à une situation d’urgence ou s’inscrivent dans le cadre de l’aide au développement. D’autres correspondent aux objectifs philanthropiques de grandes corporations. D’autres encore, plus limités, sont destinés à telle ou telle installation de santé. Mais trop souvent, les dons de médicaments sont inadéquats et causent à leurs bénéficiaires des problèmes d’élimination.

Par la description de «bonnes pratiques de dons», ces principes directeurs visent à améliorer la qualité des dons de médicaments. Ils offrent une base pour l’élaboration de directives nationales ou institutionnelles et peuvent en ce sens être adaptés et mis en œuvre par les gouvernements et les organisations concernés par ce type d’assistance.

Publiés pour la première fois en 1996, ces principes ont été révisés, suite à un examen exhaustif des conséquences de leur mise en œuvre. Cette deuxième édition commence par un chapitre sur l’importance des principes, puis présente quatre principes de base et douze lignes directrices applicables aux dons de médicaments en matière de choix, d’assurance de la qualité, de présentation et d’emballage. Des exceptions aux principes généraux sont aussi proposées, afin de prendre en compte les situations particulières. Suivent des suggestions faites aux donateurs sur les autres moyens d’aide dont ils disposent ainsi que des conseils aux bénéficiaires pour la mise en œuvre d’une politique réglementant les dons de médicaments.

Disponible, gratuitement, en anglais (versions française et espagnole en préparation) auprès du Département Médicaments Essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Principes directeurs pour l’élimination des Produits pharmaceutique non utilisés pendant et après les situations d’urgence. Principes directeurs interinstitutions, OMS, WHO/EDM/PAR/99.2, 1999, 31 p.

En période de conflit et suite à des catastrophes naturelles, de grandes quantités de produits pharmaceutiques font l’objet de dons dans le cadre de l’aide humanitaire. Ils répondent souvent à des besoins bien réels et contribuent à sauver des vies. Mais ils arrivent parfois à destination après leur date de péremption ou alors sont inadaptés aux besoins, voire non identifiables si étiquetés en langue étrangère. Qui plus est, dans la confusion qui règne souvent en situation d’urgence, les dons de produits pharmaceutiques ayant une longue durée de conservation risquent d’être mal gérés en raison du peu d’espace réservé à l’entreposage et du manque de personnel, ou de la désorganisation du système de gestion des médicaments. S’ensuit une accumulation de produits indésirables et inutilisables. Comment les détruire sans risque?

Ces directives donnent des conseils sur l’élimination sans risque des produits pharmaceutiques en situation d’urgence et dans les pays où une assistance et des conseils officiels font défaut. Elles sont le fruit de la collaboration de 13 organismes internationaux et non gouvernementaux. Destinées aux ministères, aux autorités sanitaires, aux autorités chargées de l’environnement et de la gestion des déchets, aux experts aux niveaux ministériel, régional ou local, ces directives décrivent plusieurs méthodes d’élimination présentant un minimum de risques pour la santé publique et l’environnement, notamment la mise en décharge, l’enrobage, la neutralisation, le déversement dans un égout et l’incinération. De telles méthodes peuvent être utilisées dans les pays ne disposant que de peu de ressources et de matériel, et partout où l’élimination des produits pharmaceutiques risque de poser problème.

Disponible en anglais (versions française et espagnole en préparation) auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 8; US$ 20; et Fr.s. 5,6 dans les pays en développement. (Des exemplaires sont disponibles gratuitement pour les personnes vivant dans les pays en développement, auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique).

Le Nouveau Kit d’Urgence Sanitaire 98. Médicaments et matériel médical pour une population de 10 000 personnes pendant environ trois mois, 2e éd., Principes directeurs interinstitutions, Organisation mondiale de la Santé, 1998, WHO/DAP/98.10, 73 p.

Les conditions difficiles qui suivent les situations d’urgence et les catastrophes à grande échelle posent des problèmes particuliers en matière de prestation de soins de santé. La deuxième édition de cet ouvrage, qui apporte de nombreuses modifications, explique comment utiliser les colis standards de médicaments essentiels, de fournitures médicales et de matériel dans de telles circonstances. Tant par son concept que par son contenu, le kit sanitaire d’urgence mis au point par l’OMS en collaboration avec un grand nombre d’organismes internationaux et non gouvernementaux est destiné à permettre l’envoi des approvisionnements qui tienne compte des besoins de santé prioritaires. Bien qu’il s’adresse en premier lieu aux organismes de secours, cet ouvrage contient des renseignements utiles pour les autorités nationales et les directeurs d’hôpitaux ayant à stocker des médicaments et autres fournitures.

Un kit sanitaire d’urgence complet contient deux lots distincts de médicaments et de fournitures. Le premier se compose de dix colis identiques de matériel de base contenant des médicaments et des fournitures destinés aux agents de santé communautaires se trouvant dans des régions reculées. Le deuxième, dénommé kit supplémentaire, contient des médicaments, des fournitures renouvelables et du matériel nécessaires aux médecins travaillant dans des installations de santé de premier ou de deuxième recours.

L’ouvrage contient en outre des renseignements de base sur la mise au point du kit, une description détaillée de son contenu, des commentaires sur le choix des éléments, des lignes directrices destinées aux prescripteurs concernant l’administration des traitements ainsi que des listes de contrôle pour les fournisseurs et les prescripteurs. Cette nouvelle édition comporte des principes directeurs interinstitutions applicables aux dons de médicaments de même que des directives modèles pour l’approvisionnement international en médicaments contrôlés dans des situations d’urgence.

Disponible en anglais (française, russe et espagnole en préparation) auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 8; US$ 7,20 et Fr.s. 5,60 dans les pays en développement. (Des exemplaires sont disponibles gratuitement pour les personnes vivant dans les pays en développement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique).

WHO Monographs on Selected Medicinal Plants, Volume 1, World Health Organization, 1999, 289 p.

Par la publication de 28 monographies, l’OMS vise à encourager la normalisation des approches scientifiques afin d’assurer l’innocuité, la qualité et l’efficacité des plantes médicinales et des produits qui en sont dérivés. Ces monographies sont en outre destinés à promouvoir à l’échelle internationale l’harmonisation du contrôle de la qualité et de l’utilisation des plantes médicinales, ainsi qu’à servir de modèle pour l’élaboration de formulaires nationaux. Les plantes que les auteurs ont choisi de faire figurer dans l’ouvrage sont d’un usage répandu, notamment dans les pays qui dépendent fortement des plantes médicinales pour répondre aux besoins de soins de santé primaires.

Chaque monographie comporte deux parties. La première contient des résumés de pharmacopée concernant l’assurance de la qualité, les caractéristiques botaniques, la distribution, les tests d’identité, les exigences de pureté, les tests chimiques et les composants chimiques actifs ou principaux. La deuxième dresse la liste des formes galéniques et des usages médicinaux classés comme suit: usages confirmés par des données cliniques, usages décrits dans les pharmacopées et dans les systèmes médicaux traditionnels, usages décrits par la médecine populaire mais n’ayant pas encore été attestés par des données expérimentales ou cliniques.

Ces monographies proposent en outre un examen exhaustif des données disponibles sur la pharmacologie expérimentale et clinique, suivis d’informations sur les contre-indications, les mises en gardes, les précautions à prendre, les réactions indésirables et la posologie.

Disponible en anglais (version française en préparation) auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 64,40, US$ 58,40 et Fr.s. 45,40 dans les pays en développement.

WHO Model Prescribing Information. Drugs used in the Treatment of Streptococcal Pharyngitis and Prevention of Rheumatic Fever, World Health Organization, WHO/EDM/PAR/99.1, 1999, 18 p.

Le rhumatisme articulaire aigu et les cardiopathies rhumatismales étaient très répandues dans le monde au début de la deuxième moitié du vingtième siècle, mais au cours des décennies suivantes, ces maladies se sont surtout confinées aux pays en développement, alors que toutes deux peuvent théoriquement être prévenues. Si les infections des voies respiratoires supérieures à streptocoques betahémolitiques du groupe A sont prévenues ou efficacement traitées, les accès initiaux ou récurrents de rhumatisme articulaire aigu ne surviennent pas.

Ce document met l’accent sur les méthodes actuellement reconnues et jugées efficaces pour la prise en charge des infections des voies respiratoires supérieures à streptocoques du groupe A. Il décrit les médicaments, la posologie et les schémas thérapeutiques pour le traitement de la pharyngite à streptocoques et la prévention du rhumatisme articulaire aigu.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments Essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Pharmaceuticals: Restrictions in Use and Availability, World Health Organization, WHO/EDM/QSM/99.2, 1999, 53 p.

Ce document présente des informations sur les nouvelles réglementations adoptées par les pays et sur le retrait volontaire de produits par les fabriquants pour des raisons de sécurité, qui ont été rapportées à l’OMS entre le milieu de 1993 et le début de 1999.

Les produits sont classés par ordre alphabétique dans différentes sections et les dénominations communes internationales sont de préférence utilisées. Pour chaque produit figurent dans la mesure du possible: le numéro du registre de CAS; des synonymes dont d’autres noms génériques et chimiques; la date d’entrée en vigueur de la réglementation; un résumé des mesures réglementaires prises par les gouvernements; de brèves explications si nécessaire; et des références juridiques et bibliographiques. Si les informations fournies ne sont exhaustives ni pour les produits, ni pour les mesures réglementaires, ce document traite des mesures prises par 26 gouvernements sur 98 produits.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Responsibility for Drug-Induced Injury, 2nd ed., G. Dukes, M. Mildred, B. Swartz, eds., 1998, 537 p.

La présente publication est un recueil de normes permettant d’attribuer la responsabilité juridique dans les conflits relatifs à l’innocuité des médicaments et aux accidents iatrogènes. Cette deuxième version constitue un ouvrage de référence pour les juristes, les juges et les arbitres médicaux dont le rôle est de définir et d’interpréter les règles juridiques et éthiques. Elle s’adresse aussi aux particuliers et aux institutions à qui ces règles s’appliquent, tels que médecins, pharmaciens, groupes pharmaceutiques et hôpitaux. L’ouvrage est une source d’information neutre et exhaustive pour toutes les parties impliquées dans un conflit relatif à l’approvisionnement et à l’utilisation de produits pharmaceutiques. De tels différends sont assez fréquents: plus du quart des procès pour faute professionnelle intentés aux médecins ou autres professionnels de la santé concernent les accidents iatrogènes.

Cet ouvrage fournit des informations sur le cadre général et juridique dans lequel s’inscrivent les questions de l’innocuité des médicaments et des accidents iatrogènes, et établit les devoirs et la responsabilité des parties concernées. Huit chapitres traitent en profondeur de sujets particuliers tels que les accidents iatrogènes chez le foetus, les vaccins, la responsabilité en matière de médecine alternative et les systèmes de dédommagement existants.

Disponible auprès de: IOS Press, Van Diemenstraat 94, 1013 CN Amsterdam, Pays-Bas. Fax: +13 20 620 3419; mél: order@iospress.nl (Des informations sur les points de vente dans d’autres pays sont disponibles à cette adresse). Prix: NLG 260/£ 79/DM 232/US$ 125.

Basic Tests for Drugs. Pharmaceutical Substances, Medicinal Plant Materials and Dosage Forms, World Health Organization, 1998, 91 p.

Ce manuel constitue un guide pas à pas décrivant des méthodes simples pour vérifier l’identité de substances et de préparations pharmaceutiques d’usage courant. Ces tests peuvent aussi servir à détecter les produits mal étiquetés, ne répondant pas aux normes ou contrefaits, lorsque l’étiquetage ou les attributs physiques soulèvent des doutes. Destinés à être effectués dans les pays en développement, là où ressources et savoir-faire sont souvent limités, tous ces tests ne nécessitent qu’une gamme limitée de réactifs et de matériel facilement disponibles. Il n’est donc pas nécessaire de disposer d’un laboratoire pleinement équipé ni d’avoir suivi une formation spécialisée en pharmacie ou en chimie pour effectuer ces tests.

Cette publication décrit des tests pour 23 substances pharmaceutiques, 58 préparations pharmaceutiques et quatre plantes médicinales d’usage courant. Comme le texte le souligne, les tests sont à considérer comme des outils d’identification de base visant à confirmer l’identité des médicaments et il se peut qu’une analyse plus complète soit nécessaire dans le cas où les résultats des tests seraient contradictoires.

Disponible en anglais (français et espagnol en préparation) auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 26; US$ 23,40, et Fr.s. 18,20 dans les pays en développement.

Guidelines on Basic Training and Safety in Acupuncture, World Health Organization, WHO/EDM/TRM/99.1, 1999, 23 p.

L’acuponcture joue un rôle important dans la médecine traditionnelle chinoise. Son origine remonte à plus de 2500 ans et au cours des vingt dernières années, sa pratique s’est répandue dans le monde entier.

L’OMS s’est attachée à encourager la recherche dans le domaine de l’acuponcture et son utilisation à bon escient. Plus de cinquante experts internationaux ont oeuvré à l’élaboration de ces directives sur les règles de sécurité de base et la formation. Cette publication s’adresse à tous les praticiens et fournit des normes de sécurité pour la pratique clinique de l’acuponcture. Les auteurs ont pour objectif de minimiser les risques d’infection et d’accidents, d’attirer l’attention des acuponcteurs sur les contre-indications éventuelles et de les informer sur les méthodes de prise en charge en cas de complication.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Symptom Relief in Terminal Illness, World Health Organization, 1998, 109 p.

Des dizaines de milliers de personnes meurent de maladies incurables tous les ans, pour la plupart dans des pays en développement. S’il est improbable que cette situation change radicalement dans un avenir proche, il est tout à fait possible d’apaiser les souffrances que ce type de maladies entraîne inévitablement.

Même les troubles mineurs tels que la toux ou le hoquet, qui ne sont guère plus qu’un désagrément pour une personne en bonne santé, peuvent provoquer une gêne considérable et inutile chez le patient en phase terminale. Des problèmes plus graves, à la fois physiques et mentaux, occasionnent des souffrances plus grandes. Cette publication met en exergue les causes probables d’une grande partie de ces symptômes secondaires et fournit des conseils exhaustifs sur la façon de les traiter. La plupart des approches présentées impliquent l’administration de médicaments, mais d’autres mesures souvent simples à effectuer et susceptibles d’apporter un grand réconfort sont aussi décrites. Le soutien supplémentaire pouvant être apporté par la famille et par un suivi approprié est mis en avant, notamment en cas de troubles psychologiques tels que l’anxiété et la dépression.

Cet ouvrage complète les WHO’s Guidelines on the Management of Cancer Pain et s’adresse aux professionnels de la santé à tous les niveaux qui se préoccupent de la qualité des soins dispensés et du confort des patients en phase terminale.

Disponible en anglais (français et espagnol en préparation) auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 25, US$ 22,50, et Fr.s. 17,50 dans les pays en développement.

Guide to Drug Financing Mechanisms, J. Dumoulin, M. Kaddar, G. Velasquez, World Health Organization, 1998, 55 p.

Les médicaments sont un élément essentiel dans les services de santé du monde entier, et pourtant la moitié de la population mondiale n’a pas toujours accès aux médicaments nécessaires. C’est aux gouvernements qu’il incombe de faire en sorte que des médicaments sûrs et efficaces soient accessibles à ceux qui en ont besoin, mais de nombreux facteurs (économiques, juridiques, culturels et politiques) ont des incidences sur la disponibilité des médicaments. Tout en soulevant ces questions, l’ouvrage met l’accent sur l’influence de l’économie sur le secteur pharmaceutique. Il traite en détail du choix, de l’achat, de la distribution et de la prescription des médicaments dans une perspective économique. Les auteurs proposent diverses approches pour chacune de ces étapes, énumérant les avantages et les inconvénients de différents cas de figure.

L’approvisionnement en médicaments est dans de nombreux pays un processus laissé au hasard, ce qui nuit à l’efficacité des services sanitaires et, cela va sans dire, n’améliore en rien l’état de santé tout en occasionnant des dépenses élevées. Cette publication invite les personnes impliquées dans l’approvisionnement de médicaments au niveau national à considérer en toute objectivité la façon dont cet approvisionnement est financé et organisé. A la lumière des orientations et des stratégies décrites dans l’ouvrage, ces personnes devraient s’assurer que leur système d’approvisionnement soit le plus rationnel et le mieux adapté à la situation.

Disponible auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente,1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 19, US$ 17,10, et Fr.s. 13,30 dans les pays en développement.

Pharmaceuticals in the Americas, World Health Organization, WHO/ HTP/EDM/99.1, 1999, 32 p.

Ce document propose un aperçu général de la situation pharmaceutique dans les Amériques, en mettant l’accent sur la disponibilité des médicaments, les politiques de financement, la réglementation et l’homologation. Suit une brève analyse de la situation dans plus de trente pays de la Région.

Disponible gratuitement auprès du Département Médicaments essentiels et Politique pharmaceutique, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

Interventions to Improve Antimalarial Use, M. Gomes and L. Pang, eds., Supplement N° 1 to Volume 76, 1998, of the Bulletin of the World Health Organization, 1998, 73 p.

Il s’agit là d’un rapport rédigé par un Groupe spécial de l’OMS chargé de rationaliser l’utilisation des antipaludiques, créé en 1993 par le Programme Spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Ce groupe s’est attaché à identifier et à mettre à l’épreuve des moyens de rationaliser et d’améliorer le traitement à domicile du paludisme en ayant recours aux antipaludéens oraux existants. Des interventions de recherche ont été mises en œuvre dans six pays d’Asie du Sud-Est où le taux de résistance à la polychimiothérapie contre le paludisme était le plus élevé au monde. Le Groupe spécial de l’OMS a servi de cadre à l’identification des problèmes et à l’évaluation des conséquences des changements de faible envergure mais non sans importance survenus dans le mode de délivrance des médicaments dans le secteur privé.

Ce rapport décrit plusieurs approches qui ont été expérimentées au Cambodge, en Chine, dans la République démocratique populaire lao, au Myanmar, en Thaïlande et au Viet Nam. Ces approches comprennent des subventions pour certaines associations de médicaments, une amélioration de l’emballage des médicaments sous forme galénique, des interventions éducatives en matière de santé, l’utilisation d’un marqueur pharmacologique pour mesurer l’observance des traitements, et l’évaluation de la qualité des médicaments. Le rapport conclut qu’un meilleur emballage des médicaments, notamment l’inclusion d’indications simples et claires destinées aux patients, a eu d’excellents résultats.

Disponible auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Prix: Fr.s. 20 , US$ 18 et Fr.s. 14 dans les pays en développement.

Mise à jour des nouveaux formulaires, des directives thérapeutiques et des listes de médicaments essentiels

Le Département Médicaments essentiels et Politiques pharmaceutique élabore un index général des formulaires, des guides thérapeutiques et des listes de médicaments essentiels, lequel est disponible gratuitement. (Prière de noter que nous ne sommes pas en mesure de fournir des copies des publications proprement dites. Les demandes doivent être adressées directement aux pays concernés). Parmi les nouveautés figurent:

• Tchad: Formulaire national des médicaments essentiels, 1998. Ministère de la Santé Publique. Dans l’intention de promouvoir l’utilisation rationnelle des médicaments essentiels, ces derniers sont classés dans le formulaire par dénomination générique et accompagnés des contre-indications, effets secondaires et précautions d’emploi.

• Erythrée: Eritrean Standard Treatment Guidelines, 1998. Ministère de la Santé. Destinée à l’usage des installations de santé primaires et secondaires, cette publication instaure un traitement uniforme des problèmes de santé qui prévalent dans le pays.

• Inde, Municipal Corporation of Greater Mumbai: Standard Treatment Guidelines, 1999. Programme conjoint OMS-Inde pour les médicaments essentiels. Directives établies dans le cadre d’une campagne visant à promouvoir l’utilisation rationnelle des médicaments, afin de faire face aux affections les plus répandues dans le Greater Mumbai.

• Inde, Municipal Corporation of Greater Mumbai: Essential Drugs List, 1999. Programme conjoint OMS-Inde pour les médicaments essentiels. Liste pour les trois niveaux de soins, fondée sur les recommandations de l’OMS. Dans une liste complémentaire figurent les médicaments devant être utilisés dans des conditions particulières, au niveau tertiaire uniquement.

• Jamaïque: List of Vital, Essential and Necessary Drugs and Medical Sundries for Public Health Institutions, 1998. Ministère de la Santé. Liste divisée en quinze groupes thérapeutiques. Comprend des directives applicables aux dons de produits pharmaceutiques.

• Libéria: National Essential Drug List, 1998. Ministère de la Santé et des affaires sociales. Médicaments classés par nom générique dans vingt-trois groupes thérapeutiques. Fondé sur la Liste modèle OMS.

• Népal: Diagnostic and Treatment Manual for Primary Health Care, 1999. Health Learning Materials Center, Université de Tribhuvan. Des protocoles pharmaceutiques simples, sûrs et aptes à être utilisés dans les postes de santé, les centres de santé et les hôpitaux népalais.

• South Africa: Standard Treatment Guidelines and Essential Drugs List for Hospital Care (adults), 1998 et Standard Treatment Guidelines and Essential Drugs List for Hospital Care (paediatrics), 1998. Département National de la Santé. Voir p 6 pour plus de détails.

Bulletins et lettres d’information pharmaceutiques

• Le Bulletin de l’Organisation mondiale de la Santé a fait peau neuve. Alors qu’il entame sa cinquante-deuxième année, le Bulletin joue un rôle nouveau et accru dans la santé publique, paraissant tous les mois et traitant d’un plus large éventail de sujets qu’auparavant. Deux autres revues de l’OMS, le Rapport trimestriel de Statistiques sanitaires mondiales et le Forum mondial de la Santé, ont été incorporées dans le Bulletin. Par la mise en commun de ces revues et des informations qu’elles contiennent en matière d’épidémiologie, d’échange d’informations et de science, l’OMS vise à réunir ce qu’il y a de meilleur dans la théorie et la pratique en matière de santé publique, à l’échelle mondiale. Disponible en anglais, avec des articles en français. Des informations sur les abonnements sont disponibles auprès de l’Organisation mondiale de la Santé, Distribution et Vente, 1211 Genève 27, Suisse. Fax: +41 22 791 4857; site internet: http://www.who.int/bulletin/subscription/ subscription.htm mél: publications@who.int

• Le premier numéro de HIV-AIDS Antiretroviral Newsletter a été publié par le Bureau régional de l’OMS pour le Pacifique occidental. Cette lettre d’information bisannuelle fournit aux cliniciens et aux décideurs dans le domaine de la santé publique des mises à jour sur les dernières avancées en matière de thérapie antirétrovirale. Chaque numéro contiendra de brèves informations sur les nouveaux médicaments, les médicaments en cours d’élaboration et les principes directeurs applicables aux traitements ainsi que des résumés d’articles parus dans d’autres périodiques.

• MaLAM, le Medical Lobby for Appropriate Marketing, a publié sa lettre d’information, Healthy Scepticism, laquelle offre un deuxième point de vue sur les publicités pour les médicaments et aide les professionnels de la santé et le public à évaluer les messages publicitaires. MaLAM s’attache à promouvoir dans le monde entier une commercialisation des produits pharmaceutiques respecteuse de l’éthique.

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Last updated: May 3, 2013