Comment estimer les besoins en médicaments - Manuel pratique
(1991; 158 pages) [English] [Spanish] View the PDF document
Table of Contents
View the documentPRÉFACE
Close this folderPREMIÈRE PARTIE - INTRODUCTION
Open this folder and view contentsMODULE 1: - OBJECTIFS ET UTILISATION DU MANUEL
Close this folderMODULE 2: - FAUT-IL AMÉLIORER LA QUANTIFICATION?
Close this folder1. LES SIGNES D'UNE MAUVAISE QUANTIFICATION
View the document1.1 Des pénuries chroniques et généralisées
View the document1.2 Excédents
View the document1.3 L'absence d'équité dans les approvisionnements
View the document1.4 L'insuffisance de la rentabilité
View the document1.5 Des ajustements arbitraires en fonction des contraintes budgétaires
View the document1.6 Une prescription irrationnelle et inefficace
View the document1.7 Des cas de suppression ou de distorsion de la demande
Open this folder and view contentsMODULE 3: - PRÉPARATION D'UN PLAN D'ACTION
Open this folder and view contentsMODULE 4: - ÉTABLISSEMENT ET RÉVISION DE LISTES DE MÉDICAMENTS ESSENTIELS PAR TYPE D'ÉTABLISSEMENT DE SOINS
Open this folder and view contentsDEUXIÈME PARTIE - LA MÉTHODE FONDÉE SUR LA MORBIDITÉ
Open this folder and view contentsTROISIÈME PARTIE - LA MÉTHODE DE LA CONSOMMATION
Open this folder and view contentsANNEXES
 
1.2 Excédents

1.2 L'apparition de nombreux excédents de médicaments d'usage courant ou de gros excédents d'un nombre plus restreint de médicaments signifie habituellement que les quantités ont été surestimées. Un mauvais choix vient parfois aggraver ces surestimations; les médicaments retenus ne sont pas ceux qui conviennent eu égard au tableau de morbidité de la population, ou alors ne se présentent pas sous la forme ou selon la posologie de prédilection des prescripteurs ou des patients, et ils restent donc inutilisés.

Par exemple, lors d'une quantification réalisée au Ghana, les décideurs au niveau central ont considéré, tout à fait à juste titre, qu'une certaine proportion de patients pourraient tout aussi bien être traités avec des antibiotiques relativement simples et bon marché plutôt qu'avec des produits plus complexes et coûteux. Or, comme les prescripteurs n'avaient pas été, dans un premier temps, associés à cette décision, ils ont continué à prescrire les mêmes produits et les stocks restreints de médicaments complexes se sont épuisés alors que des stocks supplémentaires de médicaments relativement simples sont restés inutilisés.

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Last updated: May 3, 2013