Il pourra se produire exceptionnellement qu'un petit organisme doive examiner une demande d'autorisation d'essais cliniques d'un médicament non enregistré mais destiné à traiter une affection dont la prévalence est localement élevée. Le système devra donc prévoir des dispositions permettant l'importation des substances nécessaires, sous réserve de contrôles appropriés. Ces essais ne pourront avoir lieu qu'une fois l'autorisation officielle obtenue des autorités compétentes et une fois reçues les assurances qu'ils seront organisés conformément aux principes contenus dans la Déclaration d'Helsinki de l'Association médicale mondiale et dans les «Directives internationales proposées pour la recherche biomédicale impliquant des sujets humains» publiées par le Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales.1 L'OMS se tient par ailleurs à la disposition des autorités nationales se trouvant dans cette situation pour leur fournir des avis techniques.
1 Conseil des Organisations Internationales des Sciences Médicales. Directives internationales proposées pour la recherche biomédicale impliquant des sujets humains. Genève, 1982 (contient également la Déclaration d'Helsinki révisée par la 29e Assemblée médicale mondiale, Tokyo, 1975).