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Title: Situation actuelle de la lutte contre l’onchocercose dans la Région africaine : document d’information
Authors: Comité régional de l'Afrique, 56
Issue Date: 2006
Publisher: OMS. Bureau régional de l'Afrique
Place of publication: Brazzaville
Language: French
Abstract: 1. Compte tenu de l’importance psychosociale et des effets dévastateurs de l’onchocercose qui est une affection cutanée et oculaire, la communauté internationale a créé, en 1974, le Programme de Lutte contre l’Onchocercose qui s’étendait à 11 pays touchés d’Afrique de l’Ouest. En 1987, l’ivermectine a été homologuée pour le traitement des sujets humains, et les laboratoires Merck & Co., Inc. ont alors décidé d’en donner gratuitement, autant qu’il en faudrait, pour le traitement de l’onchocercose. En 1989, le Programme de Lutte contre l’Onchocercose (OCP) a fait du traitement à l’ivermectine sa seconde stratégie. Après avoir atteint son objectif, le Programme a cessé ses activités à la fin de 2002. 2. La stratégie première de son successeur, le Programme africain de Lutte contre l’Onchocercose, est le traitement à l’ivermectine sous directives communautaires, qui permet à des communautés de prendre en main la distribution des médicaments et, en définitive, leur propre santé. L’approche communautaire a favorisé une extension rapide de la couverture par le traitement à l’ivermectine auquel ont désormais accès plus de 40 millions de personnes dans plus de 95 000 communautés, contre 1,4 millions de personnes seulement en 1997. 3. Le Programme africain de Lutte contre l’Onchocercose s’est largement acquitté de son mandat, ainsi qu’en attestent les résultats du traitement à l’ivermectine, les progrès sur la voie de l’éradication des simulies dans certains foyers, le renforcement des capacités de mise en œuvre du programme dans les pays touchés, et l’intégration d’autres interventions de santé publique au traitement sous directives communautaires. Toutefois, en raison des déplacements de populations humaines, des bouleversements sociopolitiques survenus dans la Région, et de la migration des simulies Simulium (vecteurs du parasite responsable de la maladie), il y a un grand risque de transmission récurrente et de recrudescence de la maladie, du fait de réintroduction de la cécité des rivières dans les pays limitrophes de pays dans lesquels les programmes sont moins efficaces. On peut donc sérieusement craindre que les acquis des investissements effectués par les pays et leurs partenaires de développement, et ceux du programme de dons de médicaments (d’une valeur de plus de US $1 milliard), soient compromis. 4. Les pays de l’ex-OCP et leurs partenaires de développement doivent identifier des mécanismes efficaces pour collaborer entre eux et avec le Centre de surveillance pluripathologies, afin d’instaurer une surveillance et une évaluation efficaces permettant d’éviter toute recrudescence de la maladie. Tous les 29 pays concernés doivent aussi augmenter leurs contributions financières aux projets de distribution de l’ivermectine et veiller à l’intégration effective des activités de surveillance et de lutte contre l’onchocercose à leurs systèmes de santé, afin de préserver les acquis sans précédents des programmes de lutte contre l’onchocercose. 5. Le présent document est présenté au Comité régional pour information.
Description: Comité régional de l’Afrique, Cinquante-sixième session, Addis-Abéba, Éthiopie, 28 août –1 septembre 2006, Point 10.4 de l’ordre du jour provisoire
Subject: Onchocerciasis
Onchocerciasis, Ocular
Blindness
Regional Health Planning
Context: prevention and control
trends
Gov't Doc #: AFR/RC56/INF.DOC/4
URI: http://www.who.int/iris/handle/10665/5297
Appears in Collections:Regional Committee for Africa



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