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Accélération de la lutte contre le paludisme en vue de son élimination dans la Région africaine (Document AFR/RC59/9)
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-06-23 )
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Accélération de la lutte contre le paludisme en vue de son élimination dans la Région africaine (Document AFR/RC59/9)
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-21 )
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Accélération de la lutte contre le paludisme en vue de son élimination dans la Région africaine : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
afr_rc59_inf_doc_1_fr.pdf.jpg
Accélération de la prévention de l’infection à VIH dans la région africaine de l’OMS : rapport de situation
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-26 )
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Activités de l’OMS dans la Région africaine 2008 : rapport annuel du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Allocution de M. Elhadj As Sy, Directeur Régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique Australe
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-26 )
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Allocution du Directeur exécutif de l'ONUSIDA, M. Michel Sidibé
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Allocution du Dr Margaret Chan, Directeur Général de l’OMS
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Allocution prononcée au nom de Me Bience Gawanas, Commissaire aux Affaires Sociales de l’Union Africaine
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
afr_rc59_conf_doc_2_fr.pdf.jpg
Allocution prononcée par son excellence festus mogae, ancien Président de la République du Botswana et Président de l’Initiative Champions pour une Génération sans VIH
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Appel pour une action intensifiée pour la prévention du VIH et la lutte contre la co-infection tuberculose/VIH dans la Région africaine (Document AFR/RC59/INF.DOC/6)
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-18 )
afr_rc59_inf_doc_3_fr.pdf.jpg
Application du règlement sanitaire international dans la Région africaine : rapport de situation : document d’information
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-26 )
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Budget programme de l’OMS pour 2010–2011 : orientations pour mise en œuvre dans la Région africaine : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
Abstract

1. Le présent document rappelle les priorités sanitaires de la Région africaine et propose des orientations pour la mise en oeuvre du budget programme de l’OMS pour l’exercice biennal 2010–2011. 2. L’Assemblée mondiale de la Santé a adopté le budget programme de l’OMS pour l’exercice biennal 2010-2011. La part de la Région africaine est de US $925 684 000 pour les programmes de base de l’OMS, compte non tenu des fonds réservés aux partenariats et à la riposte aux situations de crise. Les fonds proviendront des contributions fixées (23 %) et des contributions volontaires (77 %). 3. Le budget programme s’articule autour de 13 objectifs stratégiques et résultats escomptés à l’échelle de l’Organisation, tels qu’énoncés dans le Plan stratégique à moyen terme de l’OMS pour 2008–2013. Les ressources budgétaires ont été affectées à chaque objectif stratégique et résultat escompté. 4. Le Comité régional est prié de prendre acte du document et d’adopter les orientations proposées.

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Bulletin d'information
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Cadre de mise en œuvre de la déclaration de Ouagadougou sur les soins de santé primaires et les systèmes de santé en Afrique : améliorer la santé en Afrique au cours du nouveau millénaire : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-05-30 )
Abstract

1. La Déclaration de Ouagadougou sur les Soins de Santé primaires et les Systèmes de Santé en Afrique est axée sur neuf grands domaines prioritaires, à savoir : le leadership et la gouvernance pour la santé; la prestation de services de santé; les ressources humaines pour la santé; le financement de la santé; les systèmes d’information sanitaire; les technologies, sanitaires; l’appropriation et la participation communautaires; les partenariats pour le développement sanitaire; et la recherche pour la santé. Pour chacun de ces domaines prioritaires, le présent Cadre de mise en œuvre propose des recommandations que les États Membres prendront en considération dans l’élaboration de leurs cadres nationaux respectifs, sauf pour ce qui est de l’information sanitaire et de la recherche pour la santé, qui ont été prises en compte dans le Cadre de la mise en œuvre de la Déclaration d’Alger. 2. Au nombre des recommandations visant le renforcement du leadership et de la gouvernance pour la santé figurent l’institutionnalisation de l’action intersectorielle pour améliorer les déterminants de la santé ; la mise à jour de la politique nationale globale de santé, conformément à l’approche des Soins de Santé primaires (SSP) et aux autres stratégies régionales; la mise à jour du plan stratégique national de santé pour garantir une gestion intégrée; et la prestation de services de santé essentiels complets. 3. Pour accroître l’efficacité de la prestation de services de santé, les pays doivent fournir des services de santé essentiels complets, intégrés, appropriés et efficaces; concevoir leurs modèles de prestation et d’estimation des coûts; et assurer l’organisation des services et la coordination des différents acteurs, afin de promouvoir et d’améliorer l’efficacité et l’équité. 4. Pour améliorer les ressources humaines pour la santé (RHS), les pays doivent mettre en place des systèmes de planification et de suivi des personnels de santé, qui soient complets et fondés sur des bases factuelles; renforcer les capacités des institutions de formation à la santé pour intensifier la formation des professionnels de soins de santé pertinents; promouvoir des stratégies de motivation et de fidélisation des ressources humaines pour la santé; renforcer les capacités de gestion et de leadership des ressources humaines pour la santé; et mobiliser des ressources pour le développement des ressources humaines pour la santé. 5. Pour améliorer le financement de la santé, les pays doivent élaborer des politiques et des plans complets de financement de la santé ; institutionnaliser les comptes nationaux de la santé et le suivi de l’efficacité; renforcer les compétences en matière de gestion financière à tous les niveaux; et mettre en œuvre la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. 6. En ce qui concerne les technologies sanitaires, les pays doivent améliorer l’accès à des technologies sanitaires sûres et de qualité; élaborer des politiques et plans nationaux sur les technologies sanitaires; élaborer des normes et standards de sélection, d’utilisation et de gestion des technologies sanitaires appropriées; et mettre en place un système transparent et fiable pour l’acquisition des technologies sanitaires. 7. Pour garantir l’efficacité de l’appropriation et de la participation communautaires au développement de la santé, il est indispensable de mettre en place un cadre d’orientation favorable à la participation des communautés; de renforcer les capacités des communautés; de réorienter le système de prestation de services afin d’améliorer l’accès et l’utilisation par les communautés; et recourir aux stratégies de promotion de la santé pour donner aux communautés les moyens d’adopter des modes de vie plus sains. 8. Afin de renforcer les partenariats pour le développement sanitaire, les pays peuvent utiliser des mécanismes tels que les initiatives Partenariat international pour la Santé Plus (IHP+) et Harmonisation pour la Santé en Afrique pour promouvoir l’harmonisation et l’alignement, conformément à l’approche des Soins de Santé primaires; et adopter la collaboration intersectorielle, les partenariats public-privé et la participation de la société civile à la formulation des politiques et à la prestation de services. 9. En conclusion, les pays sont invités à adapter et à appliquer le présent Cadre de mise en œuvre à leur propre situation, en tenant compte des progrès réalisés et des mesures à prendre pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement et les cibles y afférentes, afin d’améliorer les résultats et de promouvoir l’équité dans le domaine de la santé.

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Cadre de mise en œuvre de la déclaration de Ouagadougou sur les soins de santé primaires et les systèmes de santé en Afrique : améliorer la santé en Afrique au cours du nouveau millénaire : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
Abstract

1. La Déclaration de Ouagadougou sur les Soins de Santé primaires et les Systèmes de Santé en Afrique est axée sur neuf grands domaines prioritaires, à savoir : le leadership et la gouvernance pour la santé; la prestation de services de santé; les ressources humaines pour la santé; le financement de la santé; les systèmes d’information sanitaire; les technologies sanitaires; l’appropriation et la participation communautaires; les partenariats pour le développement sanitaire; et la recherche pour la santé. Pour chacun de ces domaines prioritaires, le présent Cadre de mise en œuvre propose des recommandations que les États Membres prendront en considération dans l’élaboration de leurs cadres nationaux respectifs, sauf pour ce qui est de l’information sanitaire et de la recherche pour la santé, qui ont été prises en compte dans le Cadre de la mise en œuvre de la Déclaration d’Alger. 2. Au nombre des recommandations visant le renforcement du leadership et de la gouvernance pour la santé figurent l’institutionnalisation de l’action intersectorielle pour améliorer les déterminants de la santé ; la mise à jour de la politique nationale globale de santé, conformément à l’approche des Soins de Santé primaires (SSP) et aux autres stratégies régionales; la mise à jour du plan stratégique national de santé pour garantir une gestion intégrée; et la prestation de services de santé essentiels complets. 3. Pour accroître l’efficacité de la prestation de services de santé, les pays doivent fournir des services de santé essentiels complets, intégrés, appropriés et efficaces; concevoir leurs modèles de prestation et d’estimation des coûts; et assurer l’organisation des services et la coordination des différents acteurs, afin de promouvoir et d’améliorer l’efficacité et l’équité. 4. Pour améliorer les ressources humaines pour la santé (RHS), les pays doivent mettre en place des systèmes de planification et de suivi des personnels de santé, qui soient complets et fondés sur des bases factuelles; renforcer les capacités des institutions de formation à la santé pour intensifier la formation des professionnels de soins de santé pertinents; promouvoir des stratégies de motivation et de fidélisation des ressources humaines pour la santé; renforcer les capacités de gestion et de leadership des ressources humaines pour la santé; et mobiliser des ressources pour le développement des ressources humaines pour la santé. 5. Pour améliorer le financement de la santé, les pays doivent élaborer des politiques et des plans complets de financement de la santé ; institutionnaliser les comptes nationaux de la santé et le suivi de l’efficacité; renforcer les compétences en matière de gestion financière à tous les niveaux; et mettre en œuvre la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. 6. En ce qui concerne les technologies sanitaires, les pays doivent améliorer l’accès à des technologies sanitaires sûres et de qualité; élaborer des politiques et plans nationaux sur les technologies sanitaires; élaborer des normes et standards de sélection, d’utilisation et de gestion des technologies sanitaires appropriées; et mettre en place un système transparent et fiable pour l’acquisition des technologies sanitaires. 7. Pour garantir l’efficacité de l’appropriation et de la participation communautaires au développement de la santé, il est indispensable de mettre en place un cadre d’orientation favorable à la participation des communautés; de renforcer les capacités des communautés; de réorienter le système de prestation de services afin d’améliorer l’accès et l’utilisation par les communautés; et recourir aux stratégies de promotion de la santé pour donner aux communautés les moyens d’adopter des modes de vie plus sains. 8. Afin de renforcer les partenariats pour le développement sanitaire, les pays peuvent utiliser des mécanismes tels que les initiatives Partenariat international pour la Santé Plus (IHP+) et Harmonisation pour la Santé en Afrique pour promouvoir l’harmonisation et l’alignement, conformément à l’approche des Soins de Santé primaires; et adopter la collaboration intersectorielle, les partenariats public-privé et la participation de la société civile à la formulation des politiques et à la prestation de services. 9. En conclusion, les pays sont invités à adapter et à appliquer le présent Cadre de mise en œuvre à leur propre situation, en tenant compte des progrès réalisés et des mesures à prendre pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement et les cibles y afférentes, afin d’améliorer les résultats et de promouvoir l’équité dans le domaine de la santé.

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Cadre de mise en œuvre de la déclaration d’Alger sur la recherche pour la santé dans la région africaine : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-05-30 )
Abstract

1. La Conférence ministérielle sur la Recherche pour la Santé dans la Région africaine, tenue du 23 au 26 juin 2008 à Alger (Algérie), a adopté la Déclaration d’Alger qui renouvelle l’engagement des États Membres à renforcer les systèmes nationaux de recherche en santé, d’information sanitaire et de gestion des connaissances, afin d’améliorer la santé dans la Région africaine. Le présent document fournit aux pays un cadre pour faciliter la mise en œuvre de la Déclaration. 2. Afin de réduire le déficit de connaissances et d’améliorer de ce fait la production et l’utilisation des connaissances pour guider les politiques, stratégies et actions, les États Membres doivent créer, au niveau national, un groupe de travail pluridisciplinaire élargi, chargé d’initier la mise en œuvre de la Déclaration de Ouagadougou et de la Déclaration d’Alger. Les États Membres pourraient également envisager d’élaborer chacun une politique et un plan stratégique nationaux complets pour améliorer la disponibilité et la qualité de l’information sanitaire, et l’utilisation des bases factuelles et des connaissances aux fins d’élaboration de politiques et de prise de décisions. 3. Étant donné qu’une telle politique et un tel plan doivent être fondés sur des bases factuelles solides, il est indispensable de procéder au préalable à une évaluation et à une analyse exhaustives du déficit de connaissances et de la situation actuelle de la recherche, de l’information et de la gestion des connaissances dans chaque pays. Les pays doivent également songer à créer et à renforcer une unité, au sein du ministère de la santé, pour la coordination des efforts dans ce domaine. 4. Cette première série de mesures ouvrirait la voie à d’autres initiatives subséquentes concernant le contenu, le processus et l’utilisation de technologies en vue d’améliorer : a) la disponibilité de l’information sanitaire pertinente, en temps voulu, par l’accroissement de la fréquence des enquêtes démographiques et de santé conduites au niveau national; le renforcement de l’enregistrement des naissances et des décès; la conduite de la surveillance et la collecte de données statistiques sur les prestations; et l’amélioration du suivi du renforcement des systèmes de santé; b) la gestion de l’information sanitaire, par une meilleure analyse et une meilleure interprétation des données; la présentation de l’information dans un format approprié pour en assurer l’utilisation dans la prise de décisions; et le partage et la réutilisation de l’information et des connaissances empiriques; c) la disponibilité de bases factuelles pertinentes, en temps voulu, par une meilleure réorientation des programmes de recherche institutionnelle vers les problèmes locaux urgents tels que les systèmes de santé, tout en continuant à appuyer les études financées par des fonds externes et visant à mettre au point des outils de lutte contre les maladies prioritaires; d) la gestion des bases factuelles et des connaissances, par le renforcement des mécanismes pour les évaluations éthiques et scientifiques de la recherche; le renforcement des liens entre les producteurs et les utilisateurs de la recherche et au sein de chacun de ces groupes; le partage et la réutilisation des bases factuelles et des connaissances empiriques pour en garantir l’utilisation par les responsables politiques et les décideurs; e) la diffusion et le partage d’information, des bases factuelles et des connaissances, par la fourniture d’un appui pour la création de bibliothèques de la santé et de centres d’information sanitaire aux niveaux local et national, en les reliant aux réseaux régionaux et internationaux; la garantie de la disponibilité de matériels imprimés et électroniques dans les formats et langues appropriés; la documentation des connaissances empiriques, et notamment des meilleures pratiques; la garantie de l’inscription des publications locales dans les répertoires internationaux; f) l’accès à l’information sanitaire à l’échelle mondiale, par la facilitation de l’accès aux répertoires, aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux; l’amélioration de la connexion à l’Internet; la présentation du contenu dans les langues appropriées; et la promotion du libre accès aux journaux et l’amélioration de l’accès aux publications protégées; g) l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, par la promotion de leur large application; l’évaluation critique des technologies disponibles, afin d’identifier celles qui répondent aux demandes locales; et la garantie de l’interopérabilité; 5. L’OMS élaborera un cadre général de suivi et d’évaluation que les pays pourront améliorer pour l’adapter à leurs situations spécifiques. 6. Le succès de la mise en œuvre de la Déclaration devrait permettre aux pays de réduire substantiellement le déficit de connaissances et de disposer ainsi de bases factuelles solides pour guider le renforcement de leurs systèmes de santé.

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Cadre de mise en œuvre de la déclaration d’Alger sur la recherche pour la santé dans la Région africaine : rapport du Directeur régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
Abstract

1. La Conférence ministérielle sur la Recherche pour la Santé dans la Région africaine, tenue du 23 au 26 juin 2008 à Alger (Algérie), a adopté la Déclaration d’Alger qui renouvelle l’engagement des États Membres à renforcer les systèmes nationaux de recherche en santé, d’information sanitaire et de gestion des connaissances, afin d’améliorer la santé dans la Région africaine. Le présent document fournit aux pays un cadre pour faciliter la mise en œuvre de la Déclaration. 2. Afin de réduire le déficit de connaissances et d’améliorer de ce fait la production et l’utilisation des connaissances pour guider les politiques, stratégies et actions, les États Membres doivent créer, au niveau national, un groupe de travail pluridisciplinaire élargi, chargé d’initier la mise en œuvre de la Déclaration de Ouagadougou et de la Déclaration d’Alger. Les États Membres pourraient également envisager d’élaborer chacun une politique et un plan stratégique nationaux complets pour améliorer la disponibilité et la qualité de l’information sanitaire, et l’utilisation des bases factuelles et des connaissances aux fins d’élaboration de politiques et de prise de décisions. 3. Étant donné qu’une telle politique et un tel plan doivent être fondés sur des bases factuelles solides, il est indispensable de procéder au préalable à une évaluation et à une analyse exhaustive du déficit de connaissances et de la situation actuelle de la recherche, de l’information et de la gestion des connaissances dans chaque pays. Les pays doivent également songer à créer et à renforcer une unité, au sein du ministère de la santé, pour la coordination des efforts dans ce domaine. 4. Cette première série de mesures ouvrirait la voie à d’autres initiatives subséquentes concernant le contenu, le processus et l’utilisation de technologies en vue d’améliorer : a) la disponibilité de l’information sanitaire pertinente, en temps voulu, par l’accroissement de la fréquence des enquêtes démographiques et de santé conduites au niveau national; le renforcement de l’enregistrement des naissances et des décès; la conduite de la surveillance et la collecte de données statistiques sur les prestations; et l’amélioration du suivi du renforcement des systèmes de santé; b) la gestion de l’information sanitaire, par une meilleure analyse et une meilleure interprétation des données; la présentation de l’information dans un format approprié pour en assurer l’utilisation dans la prise de décisions; et le partage et la réutilisation de l’information et des connaissances empiriques; c) la disponibilité de bases factuelles pertinentes, en temps voulu, par une meilleure réorientation des programmes de recherche institutionnelle vers les problèmes locaux urgents tels que les systèmes de santé, tout en continuant à appuyer les études financées par des fonds externes et visant à mettre au point des outils de lutte contre les maladies prioritaires; d) la gestion des bases factuelles et des connaissances, par le renforcement des mécanismes pour les évaluations éthiques et scientifiques de la recherche; le renforcement des liens entre les producteurs et les utilisateurs de la recherche et au sein de chacun de ces groupes; le partage et la réutilisation des bases factuelles et des connaissances empiriques pour en garantir l’utilisation par les responsables politiques et les décideurs; e) la diffusion et le partage d’information, des bases factuelles et des connaissances, par la fourniture d’un appui pour la création de bibliothèques de la santé et de centres d’information sanitaire aux niveaux local et national, en les reliant aux réseaux régionaux et internationaux; la garantie de la disponibilité de matériels imprimés et électroniques dans les formats et langues appropriés; la documentation des connaissances empiriques, et notamment des meilleures pratiques; la garantie de l’inscription des publications locales dans les répertoires internationaux; f) l’accès à l’information sanitaire à l’échelle mondiale, par la facilitation de l’accès aux répertoires, aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux; l’amélioration de la connexion à l’Internet; la présentation du contenu dans les langues appropriées; et la promotion du libre accès aux journaux et l’amélioration de l’accès aux publications protégées; g) l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, par la promotion de leur large application; l’évaluation critique des technologies disponibles, afin d’identifier celles qui répondent aux demandes locales; et la garantie de l’interopérabilité; 5. L’OMS élaborera un cadre général de suivi et d’évaluation que les pays pourront améliorer pour l’adapter à leurs situations spécifiques. 6. Le succès de la mise en œuvre de la Déclaration devrait permettre aux pays de réduire substantiellement le déficit de connaissances et de disposer ainsi de bases factuelles solides pour guider le renforcement de leurs systèmes de santé.

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Cinquante-neuvième session du Comité régional de l'OMS pour l'Afrique : rapport final
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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Dates et lieux des soixantième et soixante et unième sessions du Comité régional
Comité régional de l’Afrique, 59 ( 2011-10-27 )
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