Directives de qualité pour l'eau de boisson. Deuxième édition Additif au Volume 1 Recommendations
Publication hors série
World Health Organization
ISBN-13    9789242545142 ISBN-10    9242545147
N° de commande    21504404   
Prix    CHF    14.00 / US$    16.80 Pays en développement    CHF    9.80
Français     1998        48   pages
Table des matières
 
 
 
Sommaire
Le présent additif au volume 1 des Directives de qualité pour l'eau de boisson résume les faits nouveaux intervenus depuis la publication de la deuxième édition en 1993 et qui exigent un réexamen de certaines valeurs guides publiées à l'époque. De plus, des valeurs guides y sont données pour la première fois pour quatre substances. L'additif s'inscrit dans le cadre des efforts actuellement déployés par l'OMS pour faire en sorte que les recommandations concernant l'innocuité des substances chimiques présentes dans l'eau de boisson soient conformes aux données scientifiques les plus récentes.
Pour certaines des substances considérées, les valeurs guides précédemment fixées ont été revues pour tenir compte de données nouvelles. Pour d'autres, les nouvelles constatations confirment que les recom-mandations antérieures restent valables. En outre, des valeurs guides pour quatre substances sont présentées ici pour la première fois.
L'additif contient des évaluations actualisées ou nouvelles pour sept constituants inorganiques (aluminium, bore, cuivre, nickel, nitrates et nitrites et uranium), quatre constituants organiques (acide édétique, microcystine-LR, benzo[a]pyrène et fluoranthène), dix pesticides (bentazone, carbofurane, cyanazine, 1,2-dibromoéthane, acide 2,4-dichlorophénoxyacétique, 1,2-dichloropropane, diquat, glyphosate, pentachlorophénol, et terbuthylazine), ainsi qu'un sous-produit de la désinfection (chloroforme).
Les évaluations de substances chimique qui font l'objet du présent additif remplacent les évaluations correspondantes publiées dans le Volume 1 des Directives.
Les valeurs guides recommandées par l'OMS ne constituent pas des limites obligatoires. Il incombe aux autorités nationales et régionales d'établir de telles limites en évaluant le rapport risques/avantages, compte tenu de l'environnement et des conditions sociales, économiques et culturelles locales.